La culture « Woke »

Pas beaucoup de motivation pour écrire en ce moment, mais là, c’était difficile de passer à côté de ce sujet.

En effet, le monde découvre ce qu’Internet subit depuis maintenant quelques temps, nos SJW d’antans sont devenus, aux yeux du grand public, les fiers représentants de la culture « Woke ».

Bienvenue dans la partie ?

Le dernier gros exemple en date est Xavier Gorce, ancien dessinateur pour « Le Monde », il s’est pris une shitstorm dans la tête pour avoir osé mentionner le mot « transgenre » dans un dessin à but humoristique.

https://twitter.com/XavierGorce/status/1351447398397190144

Dans ce dessin, pas d’insulte, pas de dérision sur le terme, je ne perdrai même pas mon temps à décrire ce dessin, l’auteur l’a lui même expliqué :

https://twitter.com/XavierGorce/status/1351693224969179138

Ma vision des choses, c’est que ce dessin va dans le bon sens parce qu’il inclut dans l’humour (sans en faire la cible), un groupe de personne qui existe et qui encore aujourd’hui subit des choses graves de gens qui veulent exclure ces gens de ce qu’ils considèrent comme la « norme ». Mais quoi de plus inclusif que l’humour ? C’est justement en les utilisant, de près ou de loin, dans l’humour, les débats, les émissions en tout genre, qu’on prouve que ces personnes existent et qu’ils ont leur place dans la « norme ».

C’est là que je vais me faire des potes : pour moi, il est incompréhensible de s’offenser de la moindre blague / remarque / question en allant jusqu’à harceler / menacer / pourrir les gens à l’origine de ces sorties (attention, je parle bien de sorties restant dans le cadre de la Loi hein). Pour moi, il n’y a rien de particulier à faire partie de ces « minorités » défendues avec tant de ferveur par les SJW / représentants de la culture « Woke ». Ils ne devraient même pas avoir à se justifier, ils ont le droit de vivre leur vie comme tout le monde. Mais tant qu’il y aura des gens pour doxer, menacer de mort, pourrir chaque personne ayant le malheur de ne pas rentrer dans le moule « Woke », on ne pourra pas avancer. Parce que chaque extrême en attire un autre. Et l’avènement même de cet ultra gauche est en train de créer un pendant à l’ultra droite.

Pour exemple, essayez de vous rappeler d’un évènement provoqué par Génération Identitaire avant d’avoir entendu le moindre discours racialiste / anti-colonialiste sponsorisé par la clique Diallo / Jordana / Traoré. De mes souvenirs (qui sont subjectifs hein, j’ai pu louper l’infos à l’époque), je n’ai jamais autant entendu parler de race (ce qui est, je le rappelle, pour moi d’un racisme crasse) et de couleurs que depuis que j’entends dire par les personnes nommées précédemment que du fait d’être blanc, j’étais raciste.

Alors déjà que depuis Mme De Haas, j’ai appris que c’était fort probable que je sois un violeur, que d’autres m’ont fait comprendre que je serai pas loin de battre la femme que je n’ai pas ou que, globalement, à chaque posts que je fais sur les réseaux on me rappelle que je suis un nazi cis blanc privilégié, ça commence à me faire un peu mal au cul d’être accusé de tous les maux du monde. Mais ne vous en faites pas, je vous en veux pas. Je suis même plutôt triste de constater, chaque jour, la manière dont ces gens stigmatisent les personnes qu’ils cherchent à protéger. Allant même, dans certains débats, jusqu’à faire preuve, eux-mêmes, de racisme (selon leur définition hein, j’aime toujours pas ce terme).

https://twitter.com/28minutes/status/1086012793726283776?lang=fr

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bounty_(st%C3%A9r%C3%A9otype)

Alors que faire ? La culture « Woke » est une réponse merdique à de vrais problématiques et tant qu’on arrivera pas à passer au delà de cette manière très américaine de traiter les choses, on avancera pas. Car comme je l’ai dit, un extrême en appel toujours un autre, c’est comme ça qu’ils vivent, qu’ils prospèrent même, il n’est plus question de lutter pour quelque chose mais de lutter contre quelqu’un. La France fonctionne sur ce principe depuis un moment (rappelez vous comment Macron a été élu), le fait d’importer des mouvements de pays ne fonctionnant pas du tout comme le notre n’arrangera certainement pas les choses, car nos politiciens actuels sont trop « rôdés » à leurs méthodes, il suffit de voir la glissade vertigineuse de la France Insoumise, entraîné par ce qui était au départ une minorité vers un abysse racialiste et sectaire.

Nous en arrivons au schéma dans lequel on est aujourd’hui, un centre et une droite « douce » qu’on arrive plus à différencier, l’extrême droite qui devient de plus en plus une caricature, une gauche laïque qui disparaît, petit à petit, au profit d’une extrême gauche radicale, qui ne se regarde plus dans la glace. Rien de bien joyeux.

Mais l’espoir n’est pas perdu, il existe encore des gens qui souhaitent sortir de cette boucle. Des gens capables de rire de tout, débattre, critiquer et se poser des questions. C’est ce qui fait de nous des humains, des êtres pensants. Et avec tous les cons qui se sont « révélés » avec le COVID, ça fait du bien de savoir que des gens sont encore capables de penser.

 

Les histoires nulles

Bon, après une matinée et un début d’après-midi…sportif, je me suis motivé à reprendre quelque chose que j’avais abandonné il y a longtemps : raconter des histoires.

Mais vu que c’est pas assez drôle, je me suis donné un autre challenge : faire des histoires nulles. Pourquoi ? POURQUOI PAS ?!

T’façon je fais rien que ce que je veux.

Donc le programme :

  • Une histoire nulle (pour une raison X ou Y, vous attendez pas à une ligne directrice, on est pas là pour faire des trucs organisés non plus, faut pas déconner)
  • Entre 400 et 600 mots (l’idée c’est lire ça à l’arrache avec le thé (ou le café hein, je vous juge pas (en fait si (vous en avez pas marre de lire des parenthèses ?))))

Est-ce que ça va marcher ? Aucune idée. Mais moi, l’idée me fait rire, donc pourquoi pas rajouter cette catégorie ? T’façon je fais des articles tous les 36 du mois, autant rajouter du contenu comme je peux. (~^-^)~

Bourges, l’histoire d’une rencontre

Bon, j’ai pas vraiment l’habitude de sortir d’article sur des sujets comme ça, mais après les quelques mois que j’ai eu la chance de vivre dans cette ville, il le fallait.

Pour commencer, j’ai eu, dans ma vie, beaucoup de chance en terme de voyage. Seulement deux à l’étranger mais pour de multiples raisons, j’ai fait au moins un passage dans beaucoup d’endroits de France. Peu sont les endroits m’ayant réellement marqué, ceux qu’ils l’ont fait avaient toujours un point commun : ils avaient une « âme ». Qu’est-ce que j’entends par là ?

L’histoire et le paysage, la possibilité « d’errer ». Metz, Orange, Brest, Bourges et même Paris (si on regarde pas les parisiens) sont certains des noms qui me viennent à l’esprit mais aujourd’hui on va se focus sur une ville en particulier : Bourges.

Tout d’abord, je tiens à préciser que je ne vais parler que de l’aspect « touristique » de la ville. Je n’ai vécu ici que temporairement, je ne pourrai dire si la ville est agréable en tant qu’habitant, ce n’est pas mon cas.

Donc pour commencer, ceux qui m’ont suivi sur Instagram ont pu voir ce que j’ai découvert en premier : le « vieux » Bourges, comment vous décrire le nombre d’heures j’ai passé à me balader dans les rues juste pour observer tout ces petits détails qui échappent à la majorité des gens. Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce que si peu de monde font attention à ce genre de détails ? C’est simple, une grande partie de ce que j’ai vu n’apparaît pas sur les chemins proposés et, pire encore, il faudrait se balader à pieds, pour les voir.

Mais c’est un autre sujet.

Revenons donc au sujet principal, la ville. Le premier truc qui a pu me frapper à l’approche du « vieux » Bourges c’est la manière très spécifique dont les rues ont été faites : il est très difficile de ne pas avoir une vue vers la cathédrale. Et quelle vue ! De jour, de nuit, à l’aube comme au crépuscule, qu’on soit croyant ou non, cette cathédrale mets des baffes, impossible de le nier. Mais c’est vraiment lorsqu’on quitte le goudron pour arriver aux rues pavés que l’on découvre le véritable patrimoine historique de la ville, malgré quelques aménagements et reconstruction plus « moderne », il est difficile de ne pas apprécier le style des maisons, particulièrement dans la rue Bourbonnoux, véritable introduction à ce qui nous attends par la suite, il est difficile de ne pas vouloir s’arrêter dans les nombreux restaurants que vous allez croiser (j’ai échoué) : le Petit Resto, la Crêperie des Remparts, le Savoyard, O Sole Mio pour le plus classique avec le Pitaya et le Holly’s, un peu plus loin, pour ceux désirant une cuisine plus jeune / originale.

Si je devais résumer l’immensité de choix offert aux touristes et habitants dans le « vieux » Bourges : si vous ne trouvez rien à votre goût, vous avez un problème.

 Maintenant, l’histoire comment parler de Bourges, sans faire référence à la vaste histoire qui y est liée ? Et pour ça vous aurez du choix : 

Le Palais Jacques Coeur, la Cathédrale Saint-Étienne, l’Hôtel Lallemant, les choix sont nombreux et malheureusement, j’ai pas eu l’occasion de visiter tout ce que je voulais voir mais, on dira que c’est une bonne excuse pour y revenir.

 

Comment parler de Bourges sans avoir une pensée pour le lac du Val d’Auron et les marais de Bourges ? Malgré ma préférence pour le second, le premier, en tant que zone de détente, n’a pas à rougir (comme le coup de soleil que j’ai ramassé quand je suis allé faire des photos là bas) ! En fonction de votre motivation à marcher, les deux peuvent vous convenir. Les marais restent quand même ce qui m’a le plus surpris : je pense sincèrement que je pourrai passer des heures à en faire le tour sans voir la totalité des détails et curiosités que ce site peut offrir.

Maintenant, à l’heure où j’écris ces lignes, il me reste quelques heures à vivre dans cette ville. Il me reste quelques regrets et quelques idées, pour la suite de ces « reportages » photos, ces histoires, ces anecdotes qui font ma passion pour la découverte, l’errance.

Je ne sais pas si j’arriverai un jour à en faire un métier, mais tant que j’aurai la motivation et les moyens de pouvoir partager ces pans d’histoire, ces paysages et ces éléments, parfois peu connus, je continuerai d’user mes semelles, sur le goudron, les routes pavés et le chemin de campagne et de forêt parce que vraiment, quand on commence à marcher sans se préoccuper d’un objectif particulier, c’est à ce moment là qu’on découvre réellement ce qui nous entoure.

Le Retour ?

5 ans ! 

Ça fait donc 5 ans que mon site a fermé ses portes, principalement utilisé pour partager mes chroniques JV que je publiais sur MondesPersistants.com (rip), j’étais hélas arrivé au bout de ma motivation.

Mais aujourd’hui, oui, AUJOURD’HUI, c’est le retour !

Exit le sujet unique des jeux-vidéos, ici on va parler actualité, cinéma, jeux-vidéos avec des photos de mes déplacements et parfois même, des streams (si ! (bon quand ma connexion qui crash h24 décide de faire un effort, que j’ai le temps, pas la flemme, fin vous voyez quoi ‘-‘)) !

En attendant les premiers articles (d’ici 2050), vous pouvez me retrouver sur ces réseaux :