Satisfactory – Le jeu qui vole ton Âme

Certains l’auront vu, en ce moment, j’ai passé -un petit peu- de temps sur un jeu. Un jeu…particulier. Mélangeant des éléments de Factorio et de Minecraft, ce jeu, apparu en early access en mars 2019, déjà il m’a volé quelques heures de ma vie.

Mais suite à un malencontreux…formatage de PC avec découverte qu’à l’époque ce putain de client qu’est l’EGS ne faisait pas de save en cloud, j’ai tout perdu. Pour le mieux ! Car il y a quelques mois maintenant, une grosse update faisant avancer le jeu jusqu’au tier 7 est sortie, amenant de nombreuses nouvelles mécaniques.

Nous allons donc parler aujourd’hui de Satisfactory, mais commençons par parler de certains éléments sur le build qui m’a occupé ces derniers temps.

C’est donc la 3e « grosse » mise à jour, avec les tiers suivants de disponibles :

 

Donc 7 tiers, que l’on peut associer à 4  types d’énergies différentes : naturelle (Biocarburant), charbon, essence et finalement, nucléaire.

Pour les gens n’ayant jamais touché au jeu, le biocarburant correspond à faire fonctionner une ampoule avec une pomme de terre alors que le lancement de la première centrale nucléaire donne le sentiment que l’on va alimenter une grande ville en électricité. Si.

Vu que je suis quelqu’un de SUPER sympa, j’ai même fait un schéma pour vous donner une idée de l’ampleur que peut prendre UNE seule production à chaque tier.

Et c’est là que se place les deux premiers problèmes qu’il vous faudra régler en tant qu’ouvrier de Ficsit (la société vous ayant envoyer sur la planète),  gérer la consommation d’énergie de toute votre industrie et faire en sorte que toutes vos usines reçoivent de manière efficace les ressources nécessaires à leur fonctionnement. Et cela implique qu’elles ne les reçoivent ni trop lentement, ni trop vite ! Oui, pendant toute votre aventure, vous allez courir après l’énergie donc, je peux vous le dire, vous allez passer beaucoup de temps à optimiser le fonctionnement complet de votre parc. Que ce soit en utilisant un tapis de transport plus ou moins rapide, en créant des « buffers » (zones permettant de ralentir des ressources / matériaux pour éviter une saturation tout en permettant à la production à l’origine des ressources / matériaux de continuer de fonctionner, évitant ainsi un arrêt) ou en utilisant ces larves que vous croiserez au fil de votre aventure et qui permettent de booster les performances de vos usines / mines.

Parlons donc de la planète qui vous « accueille » (si on peut accueillir quelqu’un qui éradique la faune et la flore, pille vos ressources et pollue une planète initialement…propre), plusieurs biomes, chacun avec ses ressources et ses dangers. J’ai choisi d’apparaître au début de l’histoire dans un biome désertique, mais au cours de mon aventure j’ai pu explorer des marais, une forêt et des plaines, en plus du désert dans lequel j’ai vécu.

Au dessus vous pouvez voir la map de ma partie, toutes les zones éclairées (sauf celle en bas à droite) sont des zones que j’ai exploré, soit à la recherche de ressources, soit à la recherche des fameuses larves dont j’ai parlé plus tôt. Pour vous donner une idée, les zones avec des losanges sont des zones « importantes » que j’ai marqué avec des émetteurs, généralement pour mettre en place des productions, d’électricité ou de matériaux spécifiques (par exemple, les marais au sud hébergent mes mines de bauxite, qui me permet de fabriquer de l’aluminium et mes mines d’uranium qui me permet de faire fonctionner mes centrales nucléaires).

J’en vois déjà certains paniquer, ne vous en faites pas, le jeu mets à votre disposition plusieurs moyens de transports, du véhicule au train et, le plus important à mes yeux…des tubes ! COMME DANS FUTURAMA !

Et bien entendu, pour un jeux dans lequel on peut tout automatiser, même vos véhicules peuvent l’être ! Et ça implique un élément extrêmement important dans vos productions : vous pouvez faire transporter un grand nombre de ressources d’un point A vers un point B sans avoir à arrêter votre pause café.

Bon, je vais pas faire durer ce texte pendant plusieurs années, il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur ce jeu mais comme beaucoup de jeu en early access, il y a de belles choses, des trucs bien agaçants et des bugs. Mais, il est important de dire rien n’est fixé, ce qui existe déjà est encourageants, reste à voir ce que les développeurs en feront.

Si vous aimez les jeux « bacs à sables » et construction, Satisfactory est fait pour vous, si tant est que vous ayez la patience de maîtrisez le fonctionnement (pas besoin d’être ingénieur non plus hein, j’ai réussi à le faire), vous aurez de belles heures devant vous. Seul point noir au tableau à mon sens : pas de serveurs dédiés, chaque partie, même avec vos amis à besoin que l’host soit là pour être jouée, ce qui ne pose pas de problème à mon sens si vous êtes nombreux à jouer (dans le sens qu’il est plus facile de faire des « grosses » productions étant donné qu’il y a plus de gens pour bosser) mais est un problème en solo. Il m’aura donc fallu faire tourner le jeu pendant quelques nuits pour permettre de stocker des matériaux.

Donc sur 147h de jeu, vous pouvez compter une quarantaine d’heures de « farm » afk (sans être présent devant le clavier) pour une centaine d’heures de jeu partagées entre l’exploration, la construction et l’optimisation de l’espace.


Pour conclure, comme je l’ai dit plus haut, pour les amateurs de construction et d’exploration, l’univers de Satisfactory est plus que prometteur, maintenant, j’attends avec impatience la sortie du tier 8 et peut-être, des tiers suivants ?

 

 

 

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