Bourges, l’histoire d’une rencontre

Bon, j’ai pas vraiment l’habitude de sortir d’article sur des sujets comme ça, mais après les quelques mois que j’ai eu la chance de vivre dans cette ville, il le fallait.

Pour commencer, j’ai eu, dans ma vie, beaucoup de chance en terme de voyage. Seulement deux à l’étranger mais pour de multiples raisons, j’ai fait au moins un passage dans beaucoup d’endroits de France. Peu sont les endroits m’ayant réellement marqué, ceux qu’ils l’ont fait avaient toujours un point commun : ils avaient une « âme ». Qu’est-ce que j’entends par là ?

L’histoire et le paysage, la possibilité « d’errer ». Metz, Orange, Brest, Bourges et même Paris (si on regarde pas les parisiens) sont certains des noms qui me viennent à l’esprit mais aujourd’hui on va se focus sur une ville en particulier : Bourges.

Tout d’abord, je tiens à préciser que je ne vais parler que de l’aspect « touristique » de la ville. Je n’ai vécu ici que temporairement, je ne pourrai dire si la ville est agréable en tant qu’habitant, ce n’est pas mon cas.

Donc pour commencer, ceux qui m’ont suivi sur Instagram ont pu voir ce que j’ai découvert en premier : le « vieux » Bourges, comment vous décrire le nombre d’heures j’ai passé à me balader dans les rues juste pour observer tout ces petits détails qui échappent à la majorité des gens. Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce que si peu de monde font attention à ce genre de détails ? C’est simple, une grande partie de ce que j’ai vu n’apparaît pas sur les chemins proposés et, pire encore, il faudrait se balader à pieds, pour les voir.

Mais c’est un autre sujet.

Revenons donc au sujet principal, la ville. Le premier truc qui a pu me frapper à l’approche du « vieux » Bourges c’est la manière très spécifique dont les rues ont été faites : il est très difficile de ne pas avoir une vue vers la cathédrale. Et quelle vue ! De jour, de nuit, à l’aube comme au crépuscule, qu’on soit croyant ou non, cette cathédrale mets des baffes, impossible de le nier. Mais c’est vraiment lorsqu’on quitte le goudron pour arriver aux rues pavés que l’on découvre le véritable patrimoine historique de la ville, malgré quelques aménagements et reconstruction plus « moderne », il est difficile de ne pas apprécier le style des maisons, particulièrement dans la rue Bourbonnoux, véritable introduction à ce qui nous attends par la suite, il est difficile de ne pas vouloir s’arrêter dans les nombreux restaurants que vous allez croiser (j’ai échoué) : le Petit Resto, la Crêperie des Remparts, le Savoyard, O Sole Mio pour le plus classique avec le Pitaya et le Holly’s, un peu plus loin, pour ceux désirant une cuisine plus jeune / originale.

Si je devais résumer l’immensité de choix offert aux touristes et habitants dans le « vieux » Bourges : si vous ne trouvez rien à votre goût, vous avez un problème.

 Maintenant, l’histoire comment parler de Bourges, sans faire référence à la vaste histoire qui y est liée ? Et pour ça vous aurez du choix : 

Le Palais Jacques Coeur, la Cathédrale Saint-Étienne, l’Hôtel Lallemant, les choix sont nombreux et malheureusement, j’ai pas eu l’occasion de visiter tout ce que je voulais voir mais, on dira que c’est une bonne excuse pour y revenir.

 

Comment parler de Bourges sans avoir une pensée pour le lac du Val d’Auron et les marais de Bourges ? Malgré ma préférence pour le second, le premier, en tant que zone de détente, n’a pas à rougir (comme le coup de soleil que j’ai ramassé quand je suis allé faire des photos là bas) ! En fonction de votre motivation à marcher, les deux peuvent vous convenir. Les marais restent quand même ce qui m’a le plus surpris : je pense sincèrement que je pourrai passer des heures à en faire le tour sans voir la totalité des détails et curiosités que ce site peut offrir.

Maintenant, à l’heure où j’écris ces lignes, il me reste quelques heures à vivre dans cette ville. Il me reste quelques regrets et quelques idées, pour la suite de ces « reportages » photos, ces histoires, ces anecdotes qui font ma passion pour la découverte, l’errance.

Je ne sais pas si j’arriverai un jour à en faire un métier, mais tant que j’aurai la motivation et les moyens de pouvoir partager ces pans d’histoire, ces paysages et ces éléments, parfois peu connus, je continuerai d’user mes semelles, sur le goudron, les routes pavés et le chemin de campagne et de forêt parce que vraiment, quand on commence à marcher sans se préoccuper d’un objectif particulier, c’est à ce moment là qu’on découvre réellement ce qui nous entoure.

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