La Gauche existe encore ?

C’est la question que je me suis posé quand, mercredi, je décide de m’abonner au journal « Le Point » pour lire un article. Pas n’importe quel article, celui où Me Richard Malka, nous parle de liberté d’expression.

Pourquoi son avis m’importe ? C’est simple, il a défendu Charlie Hebdo et ses dessinateurs. Vous pouvez retrouver l’article ici . Je vais pas me fatiguer à faire une analyse de cet article, d’autres plus talentueux (ou motivés) l’ont fait, je vais juste en parler un peu. Et quand je dis un peu, je vais chier un pavé. C’est parti.

Donc encore une fois, malgré ce que certains peuvent penser de moi, j’ai toujours été de gauche, du moins dans l’idée. Et quand je dis de gauche, je parles de la gauche qui veut la liberté d’expression, de blasphème et surtout la liberté de rire de tout. Je n’ai aucun problème avec le capitalisme mais je pense qu’il est plus qu’important de garantir un accès égal pour tous à la santé, l’éducation et la protection d’un foyer (ça fait super cliché, mais l’idée et là : tout le monde mérite de vivre dignement et ni l’origine ni la richesse devrait attribuer un confort spécifique à une personne ou une autre). On en revient aux basiques de notre République : Liberté, Égalité, Fraternité. 

Liberté. Liberté dans le cadre de la loi. Et je parle bien de loi des Hommes, la liberté de culte permet à quiconque de vivre sa religion mais cette dernière n’a aucun impact à avoir sur la loi, la justice ou la politique. Et c’est bien là le problème pour beaucoup : oui vous êtes libres de vivre votre religion, mais le fait que vous soyez catholiques, juifs, musulmans, protestants, (…), ne m’importe en rien. Si quelqu’un à s’attaque à vous à cause de votre religion, c’est un problème. S’il s’attaque à votre religion, c’est son droit. Car le blasphème n’est pas un crime, en France. Que ce soit avec l’affaire Mila ou celle du type faisant des conneries avec une bible, les réseaux sociaux ont montré leur méconnaissance et leur intolérance à ce sujet, ça a été dit à de nombreuses reprises mais je le répète : les croyants sont protégés par la loi, pas la religion qu’ils suivent et c’est normal. C’est ici que se pose le problème reliant plusieurs polémiques de ces derniers temps : nos libertés se basent sur la loi et pas sur vos croyances, qu’elles soient religieuses, sociales ou politiques.

Égalité. L’égalité devant la loi, égalité pour l’emploi, le logement, sur tout ? Un fait qu’il faudrait rappeler à certains politiques (coucou Patrick) mais il est nécessaire de revenir à cette base : un être humain est égal à un autre. La seule chose qui peut faire changer ce fait…c’est la loi. C’est là dessus que devrait se fonder chaque société, pour pouvoir vivre ensemble, il faut respecter la loi ou en payer les conséquences. C’est là que se pose un problème fort avec cette « nouvelle gauche », plus extrême, à telle point que l’on arrive à des méthodes dignes…de l’extrême droite. Quand est-ce qu’il est devenu « normal » d’être encore plus violent que ceux contre qui on prétend lutter ? Surtout que cette logique pose un problème : en voyant la violence d’un camp, la propagande de l’autre, qu’est-ce qui empêche un type lambda de croire la propagande de l’autre camp ? Ben oui, ils sont violents les types, le discours utilisé par la propagande est toujours simple, il montre une « vérité » que l’on a envie de croire…et si, je ne sais pas, on arrêtait de donner des munitions aux extrémistes ? Parce qu’ils ont beau se dire de gauche ou de droite, qu’est-ce qu’ils seraient ces types si personne ne leur donnait d’audimat ? Si personne t’écoutes beeeeeen, t’es personne. Mais non. Un représentant d’un groupe d’extrême sort une grosse connerie à la TV / sur internet ? Et si on en faisait un # ? Et à partir de là, c’est le festival, la connerie humaine à son niveau le plus haut.

Fraternité. Là je vais dire quelque chose qui va faire mal à certains : pour moi, le racisme est un concept de raciste. Pourquoi ? Parce que je ne reconnais pas de différence de « race » entre un homme blanc et un homme noir, un asiatique et un métisse, … Mais alors est-ce que je fais partie de ces grands racistes, gnagnagna…chut. Non il y a bien des gens intolérants, « haineux » envers les gens qui ne leur ressemblent pas et ça a un nom : la xénophobie. Mais pourquoi on ne parle pas de xénophobie mais plus de racisme ? Parce que c’est plus simple, pas besoin de réfléchir, on voit ça à travers son expérience, « les blancs sont racistes », « les noirs sont racistes », « les arabes sont racistes », c’est simple, ça parle au public qu’on cherche à atteindre. Alors que la xénophobie, ça fait mal, ça touche tout le monde. Quelque soit vos origines, vous pouvez être xénophobe, pas besoin d’être blanc ou noir, faites un tour en Asie : la Chine, le Japon, la Corée (Nord ou Sud), les Philippines, le Vietnam, la Malaisie… Aller voir comment ça se passe là bas, intéressez vous à l’histoire et vous aurez tout : haine pure et dure, rancœur liées à des guerres passées, des conflits toujours présents… Il n’y a pas que dans notre histoire que nous retrouvons cette haine de l’autre, elle est inhérente à l’Homme, elle nécessite de travailler ensemble, pour éradiquer cette idée que les gens peuvent nous être inférieur en fonction de leur couleur de peau, leur origine, leur religion ou leur orientation sexuelle.

Et là on en vient à nos professionnels de l’indignation, les racialistes, les indigénistes, encore cette nouvelle gauche, plus à gauche que vous. Et la situation aux États-Unis : quelle a été leur solution (à certains endroits hein, pas partout) ? Des zones d’exclusions, réservées aux gens ayant telle ou telle couleur de peau. J’ai une super idée, on à qu’à appeler ce concept : « apartheid », ça sonne bien, en plus ça existait déjà avant, c’est cool.

Bref, je vais pas m’étendre là dessus on va aller à la conclusion. La Gauche connaît une mutation pour le pire en partie à cause des pseudos représentants qu’on a connu récemment et dans le passé (que Manuel Valls ait pu être considéré un jour comme « socialiste » me fait toujours autant mal au cul). Mais cette poussée vers l’extrême est aussi liée à la sortie d’une catégorie de gens d’internet vers la vie réelle, grâce, notamment aux réseaux sociaux : les Social Justice Warrior, guerrier de justice sociale en français.

Rien qu’en utilisant ce nom, je suis d’office classé comme fasciste d’extrême droite. Vous inquiétez pas, j’ai l’habitude. Étant adepte du « troll » sur internet, ces gens sont mon cœur de cible quand il s’agit de provoquer des réactions sur les RS. Pourquoi ? Parce qu’ils partent au quart de tour pardi ! Et ça, quelque soit le sujet : véganisme, religion, couleur de peau, tous les sujets de sociétés sont bons. Leur but ultime est simple, avoir l’air « woke », il faut s’indigner de tout ce qui n’est pas politiquement correct, tout ce qui ne rentre pas dans leur philosophie doit être détruit, réduit au silence. Certains grands « noms » de ces groupes n’hésiteront pas à déclencher des campagnes de harcèlements pour pousser au silence les gens n’appartenant pas à leur camp et pour ça, tous les moyens sont bons même si ça peut pousser la cible aux pires extrémités .

Comment les reconnaître sur les réseaux sociaux ? C’est simple : cherchez une personne sortant une giga connerie, quelque soit le sujet il faut que ça fasse réagir le camp d’en face, si possible violemment. Après, prendre les réactions les plus hardcore et se poser en victime. Phénomène devenu tellement répandu aujourd’hui que des médias s’en servent pour faire du « clickbait » (exemple), même si la personne ciblée ici m’attire aucune sympathie, il faut faire attention à ce genre de cas (on en revient à mes billets sur la vérité et la cancel culture, vérifiez les sources de tous les articles que vous croisez sur le net AVANT de réagir) car l’escalade est toujours possible et peut provoquer plus de victimes que ce que l’on pense.

Je pourrai discuter de ce sujet pendant des heures mais je vais vite faire chier beaucoup de gens et même si cette idée me plaît, je veux faire valoir ma « morale » à deux balles. 

Que ça soit sur internet ou dans la vraie vie, rien ne vous place au dessus ou en dessous de quelqu’un. Que ce soit vos opinions, votre religion, votre orientation sexuelle, libre à vous de les vivre, tant que vous respectez la loi. Mais dans le même principe, tant que je respecte la loi, j’ai le droit d’en avoir rien à péter, de m’amuser de tout, même si vous trouvez ça blessant, que ça ne vous plaît pas que l’on fasse des blagues sur tel ou tel sujet. Encore une fois, tant que la loi est respectée, votre avis n’importe pas plus que celui de votre voisin et si vous vous revendiquez de gauche, respecter ce principe devrait être une de vos priorités.

Après, si vraiment ça ne vous plaît, j’ai une solution miracle pour vous : allez voir ailleurs. Changez de page, ne lisez plus telle ou telle personne. Si un jour, vous vous sentez capable de débattre avec quelqu’un qui n’a pas vos idées sans prétendre pouvoir lui faire changer d’avis, alors là, vous aurez découvert une vérité absolue : 

On a tous une personnalité, des goûts, des envies, des joies, des peurs différentes de nos voisins, c’est ce qui définit notre personne, notre identité. Et c’est quand même super cool.

 

Cancel culture et tribunal populaire

Bon. J’hésitais à parler cinéma ou jeux-vidéos en guise de 2nd article mais non. Finalement non. Autant foncer dans le tas tant que le sujet est chaud : je ne supporte plus la logique de tribunal populaire (et, par connexion l’avènement de la « cancel culture ») qui est apparu depuis un moment sur les réseaux sociaux et continue son chemin comme si, tout cela, c’était normal.

Spoiler alert : ça ne l’est pas.

Pour les néophytes des réseaux sociaux, qu’est-ce que la cancel culture ?

C’est le principe de mettre au ban de la « société » (comprendre, ceux qui ne sont pas « problématiques » / autre adjectif choisi en fonction de la situation) toute personne ayant eu une attitude négative, ayant prononcé des mots négatifs ou tout simplement, ayant des idées opposées des initiateurs du « cancel » machin, cancel un tel, …

Ce mouvement a pris forme lors de grands dramas sur les réseaux (je n’en citerai pas, j’ai pas envie de recevoir des menaces de morts, LEL), comme tout autre mouvement venant des RS, j’en aurai pas grand chose à faire s’il se basait complètement sur la recherche de la vérité et sur une condamnation JUSTE d’un point de vu légal. Mais hélas, ce n’est pas le cas. Et c’est la que commence la mise en place de ce « tribunal populaire », que se passe t’il lorsqu’un groupe de personne décide que l’humour noir ne devrait pas exister ? (par exemple) Rien de plus simple ! Il suffit de le censurer. Pour réaliser cet objectif, il suffit de spam les RS des contacts de votre cible, qu’ils soient professionnels ou privés, tous les moyens sont bons.

Est-ce que j’exagère ? Si peu, si vous saviez. Prenons un exemple actuel : Method. 

Pour les gens qui ignorent de quoi je parle : Method est une organisation eSport qui connaît actuellement un des dramas les plus violent de la scène pour une raison (justifiée) : un de leur (ex-)membre a eu un comportement plus que déviant allant même jusqu’à (d’après les témoignages) un viol. Rien à redire sur le sujet, la multiplication des témoignages et le nombre de démission au sein du staff ne laisse aucun doute, Method a fauté en agissant aussi tard. Mais, tandis que les leaders Method font ce qui serait tout a fait normal pour tout organisme en période de crise (de la communication…de crise, du damage control, en gros), la shitstorm qui a pris place sur les RS dépasse tout ce qu’il est humainement possible de gérer. La raison est simple et les conséquences seront terribles : les gens répondent à l’appel du sang. Il n’est plus question de discerner la vérité du mensonge, d’attraper les vrais coupables : quelqu’un a fait une erreur, il faut faire brûler toute l’organisation. Est-ce qu’ils sont tous coupables ? Forcément, ils étaient tous dans la même guilde, ils ont joué une fois avec la personne en question, ils DEVAIENT savoir. Même le type qui a rejoins il y a deux jours ? Et l’employé qui a été recruté en tant que trésorier ? Le mec qui stream depuis l’Australie ? Depuis la Suède ? Celui qui vient commenter les performances des joueurs une fois tous les six mois ? De toute évidence !

Bon je troll, mais vous avez saisi l’idée : il est, bien entendu (et ça me fait mal de devoir le préciser), croire les témoignages qui, même après des années sortent. C’est un périple de les faire entendre, ça a un impact sur la ou les personnes concernées et ça aura probablement toujours des effets dans les années à venir. Mais la réaction à avoir dans ces cas là n’est pas de vous ériger en tant que défenseur de la veuve et de l’orphelin. Nous ne sommes pas omniscient, nous n’avons pas le droit de décider si tel ou tel personne a le droit de continuer sa vie lorsque celle-ci s’attaque à nos croyances / nos convictions / nos idées. Il faut encourager et travailler pour que nos instances juridiques, ici et à l’étranger, fassent enfin leur travail.

Car au bout du compte, la vérité est la seule chose qui devrait compter. L’histoire de Johnny Depp devrait servir d’exemple dans ce genre de cas, même si le témoignage vous touche, même s’il a l’air vrai, même si vous souhaiter être un « défenseur » des droits, n’oubliez jamais que vous n’êtes pas dans la tête de la personne lançant les accusations, vous ne connaissez pas l’intégralité de l’histoire et vous n’êtes définitivement pas les mieux placés pour décider si la personne attaquée est coupable ou non.

Ma conclusion, vu que je vais me faire des potes.

Même si j’ai dérivé sur l’affaire Method, ce billet concerne tous les sujets provoquant le déclenchement de la « cancel culture ». A moins de ne vouloir vivre dans un environnement à votre image, dans un monde HYPER AGRÉABLE (style Minority Report / Equilibrium), arrêtez de vouloir anéantir toutes les personnes qui vous ont déplus que ce soit par leur humour, leurs avis politiques, religieux ou tout simplement parce qu’ils n’ont pas la même orientation sexuelle. Si vous êtes réellement des défenseurs de la liberté, de la démocratie, il serait temps de se tourner vers ceux qui brisent nos lois, car il s’agit bien de ça, respecter la justice, telle qu’elle a été créée.

Pour ce qui est des avis / des gens qui ne vous plaisent pas, la solution est simple : arrêtez de les suivre, de parler d’eux, de vous intéresser à ce qu’ils font et si réellement, personne ne les apprécient, ils disparaîtront d’eux-mêmes. Quant aux témoignages d’harcèlements / d’agressions, continuez à les partager tout en gardant en mémoire que sans preuve, vous ne savez rien. Donc relayez la parole des victimes et encouragez les à porter l’affaire en justice. Pour que toutes les victimes puissent enfin parler librement et avoir une chance d’obtenir justice, il faut que la loi et ses représentants reprennent conscience de leur rôle. Sinon, rien ne changera.

La fin de la vérité ?

Quelle meilleure manière d’acter un retour que de le faire avec un drama ?

Ah, la notion de vérité / opinion, ça fait un moment que j’ai envie d’en parler. D’autant plus que l’explosion des réseaux sociaux, entre autre, n’a pas aidé la mise en avant des faits. 

Tout simplement, les faits. Oui. Loin de toute considérations politiques, religieuses, financières, les faits. Impitoyable, objectif & juste, l’importance capitale de revenir aux faits, je ne l’ai jamais autant ressenti que ces dernières années.

On va pas se mentir, qu’il soit de droite ou de gauche, la montée des extrêmes n’aide en rien notre situation, bien au contraire, Trump nous le prouve même chaque jour, il est plus important maintenant pour certains politiciens / acteurs de la vie publique de se faire passer pour « anti-système ». Pourquoi ? Tout simplement parce que jusqu’ici et de plus en plus, les acteurs du « système » nous font ramer et à force de ramer, on attaque la falaise (AH, la référence pourrie). C’est à partir de ce constat nous rentrons dans un cycle vieux comme le monde : si les représentants habituels ne font pas le travail, il faut aller voir vers celui qui est le plus virulent, celui qui parle « bien » car il ne faut pas se mentir : les meilleurs orateurs ne sont pas modérés, ils ne sont plus dans les partis dit « classiques ». 

Il suffit de regarder les dernières interviews du Pr Raoult, la vidéo de Marion Maréchal, les interventions des députés LFI à l’Assemblée Nationale pour avoir le meilleur exemple des discours travaillés pour capter l’attention, en bien ou en mal, il faut que ça fasse parler.

Argument d’autorité, biais de pensée, c/c d’argumentations politiques, c’est simple il suffit d’entendre une revendication quelconque : si elle est reprise par un nombre suffisant de personnes, combien de temps avant qu’un politique, quelque soit son orientation politique, arrive sur les plateaux de télévision pour dire qu’il veut la même chose depuis le début ?

On en arrive au cœur du problème, l’exemple le plus flagrant étant le Pr Raoult et la chloroquine : combien de politiciens dit « anti-système » se sont raccrochés instantanément à ce Pr marseillais, sans même avoir une preuve objective de l’efficacité du produit ? Pire encore, que ce soit le Pr, ces soutiens publiques et sa « meute » de fanatique, est-ce que, si une étude venait à prouver, définitivement, que la chloroquine n’est pas la solution miracle qu’ils vendent tous, est-ce qu’ils admettraient une erreur ?

Attention, je sais à quoi je m’attaque avec cette question et je préviens tout de suite : je n’ai pas de camp. Que ce soit du côté des pro-chloroquine ou du côté anti-chloroquine, un problème est constant : aucun des deux camps ne peut prouver à 100% que leur point de vu est vérifiable. Et c’est là que se pose le problème, comment peut on vendre une solution sans savoir si elle fonctionnera réellement ? Comment peut-on dire qu’une solution ne fonctionnera pas, si on en a pas la preuve ? C’est la base même de ce que devrait être une réflexion « scientifique » selon moi : il faut se baser sur des faits. Si un grand laboratoire venait à trouver la solution miracle et réussissait à le prouver, grand laboratoire ou non, argent ou non, la vérité leur donne la légitimité. Sans vérité, personne n’est légitime par rapport à quelqu’un d’autre.

Et c’est ça, selon moi, qui pose problème aujourd’hui. Les gens ne recherchent plus la vérité, ils veulent leur « vérité ».

C’est avec ce constat qu’on arrive à la situation actuelle :

  • Les racialistes racontent comment chaque « blanc » est un raciste en puissance, les identitaires racontent comment chaque personnes de couleurs veulent éradiquer la « culture » française
  • Les extrémistes religieux racontent comment les athées mettent en périls leur croyances, allant même jusqu’à parler de phobie / haines contre les croyants tandis que certains iraient jusqu’à nous faire croire que tous les religieux / croyants sont des dangers sur le point de prendre les armes pour éliminer les non croyants
  • Les extrêmes politiques viennent chacun se positionner en tant que défenseurs de la République, car eux, ont vraiment le peuple au cœur de leur projet. Si si, je vous le jure.

J’aimerai encore donner plus d’exemples mais le problème est tellement vaste que ça prendrait plusieurs billets pour exposer tous les « cas » que j’observe actuellement sur internet / à la télévision. Donc je vais en venir à ma conclusion : oui, il y a des problèmes au niveau des médias mais ce n’est pas en se rangeant derrière des populistes que ces problèmes vont se régler. Certains veulent vous faire croire que tous les médias mentent, qu’ils détiennent la vérité mais au final, à suivre cette logique, on finira tous de la même manière : dans la merde. La recherche de la vérité doit rester notre premier objectif car c’est la que se situe notre liberté. Si on décide de laisser l’Information aux mains des plus bruyants, ils en auront la maîtrise et qui maîtrise l’Information, maîtrise le peuple. 

Je ne vous dit pas de croire sur parole chaque information que vous voyez passer à la télévision ou sur internet, au contraire ! La meilleure manière de garder votre liberté, c’est de lire, vous renseigner, vérifier par vous même l’information et garder un esprit critique et ouvert vis à vis de chaque événement, même si l’issue ne vous plaît pas forcément, il faut que l’on garde cette capacité à se poser des questions. 


Donc voilà, un premier billet « d’humeur ». Je ne prétends pas détenir la vérité universelle, ni la meilleure plume. Libre à vous d’adhérer à mes propos (ou pas), c’est d’ailleurs le but même de ce billet !

Dans tous les cas, j’espère avoir été clair dans mes propos, je suis passé assez vite sur certains sujets mais l’important est là et je compte bien pousser sur certains sujets dans le futur, hâte de me faire des supers potes d’ailleurs.

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