Sortie de Shadowlands !

C’est officiel, il est maintenant trop tard pour que ça soit repoussé (j’espère O_O), Shadowlands sort dans quelques heures !

A l’occasion, j’ai décidé de relancer mon obs, pour recommencer à partager quelques séquences de gameplay, en tank. (à défaut de faire vivre mon site (~^-^)~ (promis, je recommence à écrire SoonTM))

C’est donc avec plaisir que j’annonce qu’après m’être fait bloqué à deux doigts du succès final en mythique (le Cutting Edge), je rejoins les projets d’amis à moi et je serai donc toujours dans la Horde avec la guilde Aesir. Le programme pour la journée de demain et les jours suivants est simple : traverser le cancer (aka le leveling) sur mon moine et mon paladin, ce qui devrait occuper la journée de mardi pour ensuite, dans la semaine, enchaîner avec tout ce qui nous occupera dans les deux années à venir.

Je connais pas encore le planning total (ça va dépendre de ma capacité à survivre le 1er leveling), mais je vous tiendrai au courant sur les RS et via les streams de ce qui va venir. Donc restez connectés !

https://twitter.com/LordLapynou

https://www.twitch.tv/lord_lapynou

Cerise #3

Aujourd’hui, nous allons suivre l’histoire de Cerise.

Bien que casanière, un événement a transformé la vie de notre héroïne.

C’était un matin de printemps, pendant que Cerise faisait sa promenade journalière, une camionnette blanche semblait s’approcher d’elle. Lorsqu’elle faisait mine d’accélérer, la camionnette accélérait. Si elle ralentissait, la camionnette ralentissait. Cerise sentait son rythme cardiaque accélérer, une montée d’adrénaline, enivrante, inquiétante. Car Cerise avait entendu parler de ces gens, qui, dès le levé du soleil, s’en prenait à ses semblables.

Malgré son âge, Cerise ne voulait pas se laisser faire, elle ne pouvait pas.

Soudain, une accélération, le jeu arrive à sa fin. Des bruits de pas se font entendre, l’affaire de quelques secondes, trop tard pour Cerise. L’âge aura eu raison d’elle, ils l’ont eu.

Le noir. Profond. Insidieux. Du bruit à l’extérieur ? La camionnette s’arrête. Un filet de lumière traverse l’endroit où ils l’ont enfermé. Impossible de savoir où ils ont pu l’emmener. Elle hurle « à l’aide, à l’aide ! » personne ne l’entend. Personne ne veut entendre ? Qui sont ces gens ? Pourquoi l’ont ils enlevé ?

Quelle cruauté de l’univers se jouait maintenant ? Lorsqu’elle comprends qu’elle a bel et bien quitté la camionnette pour être emmené dans un bâtiment, les questions que se posent Cerise envahissent son esprit. Du calme, il faut qu’elle respire, impossible de penser sous l’effet de la peur.

Inspire, expire. Inspire, expire.

Le bruit a changé. Plus proche, des mains l’attrapent, elle hurle de plus belle, elle se débat, rien n’y fait. Pendant sa lutte, elle tente de regarder autour d’elle, on dirait…un cabinet médical ?!

Quel genre de monstres sont ces personnes ? Qui fait ça à un innocent capturé dans la rue, enlevé à ses proches, sa famille ? Qu’est-ce qu’elle a bien pu faire pour mériter un tel sort ?

Toute notre vie nous amène à découvrir la cruauté du destin, mais comment peut on un instant s’imaginer que tout ça, toute cette violence, cette noirceur peut un jour nous absorber ? Tel un voile, inarrêtable, qui engloutit tout sur son passage.

Mais c’était désormais le destin de Cerise. Ses geôliers l’ont examiné, lavé, lui ont injecté plusieurs produits. Dans quel but ? Une expérience ? Quelle folie.

Ils la déplacent à nouveau, elle entends des cris au loin, impossible de déchiffrer ce qui est dit, entre les plaintes et les cris, impossible de comprendre. C’est en arrivant finalement dans ce couloir, qu’elle découvre l’horreur : des cages, occupées depuis plus ou moins longtemps par différents individus, d’origines différentes, de cultures différentes. Elle comprends l’ampleur du danger dans lequel elle se trouve, un trafic d’être vivant ? Des bruits de l’extérieur provoquent un silence, comme une vague de peur, la terreur, assourdissante, remplace le bruit des cris, des appels à l’aide.

Des gens. Ils sont rentrés dans la pièce depuis de temps mais le corps de Cerise a su, avant même que l’information atteigne son cerveau, que ces gens étaient dangereux. Ce sentiment de peur, qui, du plus profond de son être, hurle, alors que sa bouche reste close, comme pétrifiée par la situation.

Il la pointe du doigt. Un enfant, un enfant vient de sceller son destin. Des mains l’attrapent, impossible de résister, ils l’emmènent. Encore.

Après un moment de silence, elle arrive à nouveau dans ce cabinet médical. Ses geôliers parlent à ce groupe avec l’enfant, une famille, elle pense. Est-ce qu’ils savent ce que ces gens lui ont fait vivre ?

Ce n’est qu’une fois à l’extérieur, que la famille la place dans un véhicule, à côté de l’enfant qui, plus tôt, l’avait pointé du doigt. Ce dernier la regarde, elle essaie de lui parler mais il ne semble rien comprendre. Désespoir.

Mais en même temps, c’est normal. Cerise est un chat.

Satisfactory – Le jeu qui vole ton Âme

Certains l’auront vu, en ce moment, j’ai passé -un petit peu- de temps sur un jeu. Un jeu…particulier. Mélangeant des éléments de Factorio et de Minecraft, ce jeu, apparu en early access en mars 2019, déjà il m’a volé quelques heures de ma vie.

Mais suite à un malencontreux…formatage de PC avec découverte qu’à l’époque ce putain de client qu’est l’EGS ne faisait pas de save en cloud, j’ai tout perdu. Pour le mieux ! Car il y a quelques mois maintenant, une grosse update faisant avancer le jeu jusqu’au tier 7 est sortie, amenant de nombreuses nouvelles mécaniques.

Nous allons donc parler aujourd’hui de Satisfactory, mais commençons par parler de certains éléments sur le build qui m’a occupé ces derniers temps.

C’est donc la 3e « grosse » mise à jour, avec les tiers suivants de disponibles :

 

Donc 7 tiers, que l’on peut associer à 4  types d’énergies différentes : naturelle (Biocarburant), charbon, essence et finalement, nucléaire.

Pour les gens n’ayant jamais touché au jeu, le biocarburant correspond à faire fonctionner une ampoule avec une pomme de terre alors que le lancement de la première centrale nucléaire donne le sentiment que l’on va alimenter une grande ville en électricité. Si.

Vu que je suis quelqu’un de SUPER sympa, j’ai même fait un schéma pour vous donner une idée de l’ampleur que peut prendre UNE seule production à chaque tier.

Et c’est là que se place les deux premiers problèmes qu’il vous faudra régler en tant qu’ouvrier de Ficsit (la société vous ayant envoyer sur la planète),  gérer la consommation d’énergie de toute votre industrie et faire en sorte que toutes vos usines reçoivent de manière efficace les ressources nécessaires à leur fonctionnement. Et cela implique qu’elles ne les reçoivent ni trop lentement, ni trop vite ! Oui, pendant toute votre aventure, vous allez courir après l’énergie donc, je peux vous le dire, vous allez passer beaucoup de temps à optimiser le fonctionnement complet de votre parc. Que ce soit en utilisant un tapis de transport plus ou moins rapide, en créant des « buffers » (zones permettant de ralentir des ressources / matériaux pour éviter une saturation tout en permettant à la production à l’origine des ressources / matériaux de continuer de fonctionner, évitant ainsi un arrêt) ou en utilisant ces larves que vous croiserez au fil de votre aventure et qui permettent de booster les performances de vos usines / mines.

Parlons donc de la planète qui vous « accueille » (si on peut accueillir quelqu’un qui éradique la faune et la flore, pille vos ressources et pollue une planète initialement…propre), plusieurs biomes, chacun avec ses ressources et ses dangers. J’ai choisi d’apparaître au début de l’histoire dans un biome désertique, mais au cours de mon aventure j’ai pu explorer des marais, une forêt et des plaines, en plus du désert dans lequel j’ai vécu.

Au dessus vous pouvez voir la map de ma partie, toutes les zones éclairées (sauf celle en bas à droite) sont des zones que j’ai exploré, soit à la recherche de ressources, soit à la recherche des fameuses larves dont j’ai parlé plus tôt. Pour vous donner une idée, les zones avec des losanges sont des zones « importantes » que j’ai marqué avec des émetteurs, généralement pour mettre en place des productions, d’électricité ou de matériaux spécifiques (par exemple, les marais au sud hébergent mes mines de bauxite, qui me permet de fabriquer de l’aluminium et mes mines d’uranium qui me permet de faire fonctionner mes centrales nucléaires).

J’en vois déjà certains paniquer, ne vous en faites pas, le jeu mets à votre disposition plusieurs moyens de transports, du véhicule au train et, le plus important à mes yeux…des tubes ! COMME DANS FUTURAMA !

Et bien entendu, pour un jeux dans lequel on peut tout automatiser, même vos véhicules peuvent l’être ! Et ça implique un élément extrêmement important dans vos productions : vous pouvez faire transporter un grand nombre de ressources d’un point A vers un point B sans avoir à arrêter votre pause café.

Bon, je vais pas faire durer ce texte pendant plusieurs années, il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur ce jeu mais comme beaucoup de jeu en early access, il y a de belles choses, des trucs bien agaçants et des bugs. Mais, il est important de dire rien n’est fixé, ce qui existe déjà est encourageants, reste à voir ce que les développeurs en feront.

Si vous aimez les jeux « bacs à sables » et construction, Satisfactory est fait pour vous, si tant est que vous ayez la patience de maîtrisez le fonctionnement (pas besoin d’être ingénieur non plus hein, j’ai réussi à le faire), vous aurez de belles heures devant vous. Seul point noir au tableau à mon sens : pas de serveurs dédiés, chaque partie, même avec vos amis à besoin que l’host soit là pour être jouée, ce qui ne pose pas de problème à mon sens si vous êtes nombreux à jouer (dans le sens qu’il est plus facile de faire des « grosses » productions étant donné qu’il y a plus de gens pour bosser) mais est un problème en solo. Il m’aura donc fallu faire tourner le jeu pendant quelques nuits pour permettre de stocker des matériaux.

Donc sur 147h de jeu, vous pouvez compter une quarantaine d’heures de « farm » afk (sans être présent devant le clavier) pour une centaine d’heures de jeu partagées entre l’exploration, la construction et l’optimisation de l’espace.


Pour conclure, comme je l’ai dit plus haut, pour les amateurs de construction et d’exploration, l’univers de Satisfactory est plus que prometteur, maintenant, j’attends avec impatience la sortie du tier 8 et peut-être, des tiers suivants ?

 

 

 

La Gauche existe encore ?

C’est la question que je me suis posé quand, mercredi, je décide de m’abonner au journal « Le Point » pour lire un article. Pas n’importe quel article, celui où Me Richard Malka, nous parle de liberté d’expression.

Pourquoi son avis m’importe ? C’est simple, il a défendu Charlie Hebdo et ses dessinateurs. Vous pouvez retrouver l’article ici . Je vais pas me fatiguer à faire une analyse de cet article, d’autres plus talentueux (ou motivés) l’ont fait, je vais juste en parler un peu. Et quand je dis un peu, je vais chier un pavé. C’est parti.

Donc encore une fois, malgré ce que certains peuvent penser de moi, j’ai toujours été de gauche, du moins dans l’idée. Et quand je dis de gauche, je parles de la gauche qui veut la liberté d’expression, de blasphème et surtout la liberté de rire de tout. Je n’ai aucun problème avec le capitalisme mais je pense qu’il est plus qu’important de garantir un accès égal pour tous à la santé, l’éducation et la protection d’un foyer (ça fait super cliché, mais l’idée et là : tout le monde mérite de vivre dignement et ni l’origine ni la richesse devrait attribuer un confort spécifique à une personne ou une autre). On en revient aux basiques de notre République : Liberté, Égalité, Fraternité. 

Liberté. Liberté dans le cadre de la loi. Et je parle bien de loi des Hommes, la liberté de culte permet à quiconque de vivre sa religion mais cette dernière n’a aucun impact à avoir sur la loi, la justice ou la politique. Et c’est bien là le problème pour beaucoup : oui vous êtes libres de vivre votre religion, mais le fait que vous soyez catholiques, juifs, musulmans, protestants, (…), ne m’importe en rien. Si quelqu’un à s’attaque à vous à cause de votre religion, c’est un problème. S’il s’attaque à votre religion, c’est son droit. Car le blasphème n’est pas un crime, en France. Que ce soit avec l’affaire Mila ou celle du type faisant des conneries avec une bible, les réseaux sociaux ont montré leur méconnaissance et leur intolérance à ce sujet, ça a été dit à de nombreuses reprises mais je le répète : les croyants sont protégés par la loi, pas la religion qu’ils suivent et c’est normal. C’est ici que se pose le problème reliant plusieurs polémiques de ces derniers temps : nos libertés se basent sur la loi et pas sur vos croyances, qu’elles soient religieuses, sociales ou politiques.

Égalité. L’égalité devant la loi, égalité pour l’emploi, le logement, sur tout ? Un fait qu’il faudrait rappeler à certains politiques (coucou Patrick) mais il est nécessaire de revenir à cette base : un être humain est égal à un autre. La seule chose qui peut faire changer ce fait…c’est la loi. C’est là dessus que devrait se fonder chaque société, pour pouvoir vivre ensemble, il faut respecter la loi ou en payer les conséquences. C’est là que se pose un problème fort avec cette « nouvelle gauche », plus extrême, à telle point que l’on arrive à des méthodes dignes…de l’extrême droite. Quand est-ce qu’il est devenu « normal » d’être encore plus violent que ceux contre qui on prétend lutter ? Surtout que cette logique pose un problème : en voyant la violence d’un camp, la propagande de l’autre, qu’est-ce qui empêche un type lambda de croire la propagande de l’autre camp ? Ben oui, ils sont violents les types, le discours utilisé par la propagande est toujours simple, il montre une « vérité » que l’on a envie de croire…et si, je ne sais pas, on arrêtait de donner des munitions aux extrémistes ? Parce qu’ils ont beau se dire de gauche ou de droite, qu’est-ce qu’ils seraient ces types si personne ne leur donnait d’audimat ? Si personne t’écoutes beeeeeen, t’es personne. Mais non. Un représentant d’un groupe d’extrême sort une grosse connerie à la TV / sur internet ? Et si on en faisait un # ? Et à partir de là, c’est le festival, la connerie humaine à son niveau le plus haut.

Fraternité. Là je vais dire quelque chose qui va faire mal à certains : pour moi, le racisme est un concept de raciste. Pourquoi ? Parce que je ne reconnais pas de différence de « race » entre un homme blanc et un homme noir, un asiatique et un métisse, … Mais alors est-ce que je fais partie de ces grands racistes, gnagnagna…chut. Non il y a bien des gens intolérants, « haineux » envers les gens qui ne leur ressemblent pas et ça a un nom : la xénophobie. Mais pourquoi on ne parle pas de xénophobie mais plus de racisme ? Parce que c’est plus simple, pas besoin de réfléchir, on voit ça à travers son expérience, « les blancs sont racistes », « les noirs sont racistes », « les arabes sont racistes », c’est simple, ça parle au public qu’on cherche à atteindre. Alors que la xénophobie, ça fait mal, ça touche tout le monde. Quelque soit vos origines, vous pouvez être xénophobe, pas besoin d’être blanc ou noir, faites un tour en Asie : la Chine, le Japon, la Corée (Nord ou Sud), les Philippines, le Vietnam, la Malaisie… Aller voir comment ça se passe là bas, intéressez vous à l’histoire et vous aurez tout : haine pure et dure, rancœur liées à des guerres passées, des conflits toujours présents… Il n’y a pas que dans notre histoire que nous retrouvons cette haine de l’autre, elle est inhérente à l’Homme, elle nécessite de travailler ensemble, pour éradiquer cette idée que les gens peuvent nous être inférieur en fonction de leur couleur de peau, leur origine, leur religion ou leur orientation sexuelle.

Et là on en vient à nos professionnels de l’indignation, les racialistes, les indigénistes, encore cette nouvelle gauche, plus à gauche que vous. Et la situation aux États-Unis : quelle a été leur solution (à certains endroits hein, pas partout) ? Des zones d’exclusions, réservées aux gens ayant telle ou telle couleur de peau. J’ai une super idée, on à qu’à appeler ce concept : « apartheid », ça sonne bien, en plus ça existait déjà avant, c’est cool.

Bref, je vais pas m’étendre là dessus on va aller à la conclusion. La Gauche connaît une mutation pour le pire en partie à cause des pseudos représentants qu’on a connu récemment et dans le passé (que Manuel Valls ait pu être considéré un jour comme « socialiste » me fait toujours autant mal au cul). Mais cette poussée vers l’extrême est aussi liée à la sortie d’une catégorie de gens d’internet vers la vie réelle, grâce, notamment aux réseaux sociaux : les Social Justice Warrior, guerrier de justice sociale en français.

Rien qu’en utilisant ce nom, je suis d’office classé comme fasciste d’extrême droite. Vous inquiétez pas, j’ai l’habitude. Étant adepte du « troll » sur internet, ces gens sont mon cœur de cible quand il s’agit de provoquer des réactions sur les RS. Pourquoi ? Parce qu’ils partent au quart de tour pardi ! Et ça, quelque soit le sujet : véganisme, religion, couleur de peau, tous les sujets de sociétés sont bons. Leur but ultime est simple, avoir l’air « woke », il faut s’indigner de tout ce qui n’est pas politiquement correct, tout ce qui ne rentre pas dans leur philosophie doit être détruit, réduit au silence. Certains grands « noms » de ces groupes n’hésiteront pas à déclencher des campagnes de harcèlements pour pousser au silence les gens n’appartenant pas à leur camp et pour ça, tous les moyens sont bons même si ça peut pousser la cible aux pires extrémités .

Comment les reconnaître sur les réseaux sociaux ? C’est simple : cherchez une personne sortant une giga connerie, quelque soit le sujet il faut que ça fasse réagir le camp d’en face, si possible violemment. Après, prendre les réactions les plus hardcore et se poser en victime. Phénomène devenu tellement répandu aujourd’hui que des médias s’en servent pour faire du « clickbait » (exemple), même si la personne ciblée ici m’attire aucune sympathie, il faut faire attention à ce genre de cas (on en revient à mes billets sur la vérité et la cancel culture, vérifiez les sources de tous les articles que vous croisez sur le net AVANT de réagir) car l’escalade est toujours possible et peut provoquer plus de victimes que ce que l’on pense.

Je pourrai discuter de ce sujet pendant des heures mais je vais vite faire chier beaucoup de gens et même si cette idée me plaît, je veux faire valoir ma « morale » à deux balles. 

Que ça soit sur internet ou dans la vraie vie, rien ne vous place au dessus ou en dessous de quelqu’un. Que ce soit vos opinions, votre religion, votre orientation sexuelle, libre à vous de les vivre, tant que vous respectez la loi. Mais dans le même principe, tant que je respecte la loi, j’ai le droit d’en avoir rien à péter, de m’amuser de tout, même si vous trouvez ça blessant, que ça ne vous plaît pas que l’on fasse des blagues sur tel ou tel sujet. Encore une fois, tant que la loi est respectée, votre avis n’importe pas plus que celui de votre voisin et si vous vous revendiquez de gauche, respecter ce principe devrait être une de vos priorités.

Après, si vraiment ça ne vous plaît, j’ai une solution miracle pour vous : allez voir ailleurs. Changez de page, ne lisez plus telle ou telle personne. Si un jour, vous vous sentez capable de débattre avec quelqu’un qui n’a pas vos idées sans prétendre pouvoir lui faire changer d’avis, alors là, vous aurez découvert une vérité absolue : 

On a tous une personnalité, des goûts, des envies, des joies, des peurs différentes de nos voisins, c’est ce qui définit notre personne, notre identité. Et c’est quand même super cool.

 

Olivier #2

Olivier a toujours voulu voyager.

Voir les aurores boréales du nord, l’infini du désert, la beauté des temples Maya et pourquoi pas, aller jusqu’au Japon ?

Mais la vie en a décidé autrement. En effet, Olivier est atteint d’une condition rare qui l’empêche de réaliser son rêve.

Est-ce que le destin peut-être un frein aux désirs d’Olivier ? Je ne crois pas, non ! Il n’y a rien de plus tenace qu’un être privé de sa liberté, le simple fait de se savoir enfermer a suffit à créer des prouesses encore conter aujourd’hui, dans nos livres d’histoires.

Olivier fait parti de ces êtres, qui ne seront jamais freinés que par leur imaginations. Son rêve ne saurait être retardé par quelque chose d’aussi « ridicule » que le destin. Il a même un plan pour y remédier !

La technologie existe, il suffit de mettre les éléments en place pour pouvoir s’en servir. Mais il aura besoin d’aide, pour ça, il lui suffira de contacter des alliés de sa résistance, de plus en plus nombreux chaque jours, ils pourront l’aider. Après, que faire ? Un moyen de transport ? Facile. Le transport de provisions n’est pas nécessaire, le nombre d’exemples de vie en auto-suffisance prouve qu’il n’y a aucun besoin de s’embarrasser avec des réserves. Il ne reste donc plus qu’à choisir le trajet. Et ça, Olivier a eu le temps d’y songer. Il veut d’abord découvrir la neige, qu’il n’a jamais eu l’occasion de voir, mais où aller ? L’idée est de se dépayser, autant voir grand ! Voyons, voyons…la Norvège ? Non, pas un grand adepte de la montagne. L’Islande alors ? Oui ! Les geysers et sources chaudes d’Islande ont bonne réputation, même dans le petit village du sud où vie Olivier.

C’est donc décider, Olivier commencera son périple en Islande. La position de ce petit pays lui permettra d’aller où bon lui semble par la suite et il ne risque pas de s’ennuyer. Résumons le plan.

  1. Prendre contact avec les résistants
  2. Mettre en place son transport
  3. Bateau ou avion ?
  4. L’Islande !
  5. Le Monde ?

Voilà, c’est décidé. Jamais Olivier n’a connu plus d’entrain pour réaliser son rêve. Se soumettre au destin ? Jamais ! Olivier est un guerrier de la Vie. Ses proches auront beau tenter de le retenir, de lui dire d’abandonner, rien n’y fera ! Olivier est convaincu qu’il y arrivera, rien ne se mettra sur son chemin.

Mais Olivier n’y arrivera jamais.

Pour une raison simple.

Olivier est un arbre.

Frank #1

6 ans.

6 ans que tout a commencé.

Frank vivait une vie de rêve, il avait rencontré l’amour de sa vie, il s’était même marié ! Un conte de fée pour toutes personnes souhaitant vivre une vie « normale ». Et c’est ce qu’il voulait, une vie calme, sans remous.

Mais le destin en aura voulu autrement. Quand « ça » est arrivé, ça a commencé par sa femme. Petit à petit, « ça » s’est installé. Insidieux. Traître. Mais ça ne pouvait pas être grand chose, non ? Ça n’arrive que dans les films, ça ira mieux. Bientôt. Mais les mois passent, les choses se dégradent de plus en plus. Maintenant, sa femme n’était plus la seule touchée : le rêve était en train de tourner au cauchemar.

Rien n’y faisait, le temps avançant, nos deux tourtereaux sentaient le poids de cette « présence », la fatigue, des choses qui bougeaient sans aucun raison dans leur maison, des objets chers à leurs cœurs détruits…

« Ça » était partout. Ils pensaient à une malédiction, un mauvais sort !

Ils ont essayé de se battre, de se sauver, mais rien n’y a fait. « Ça » était trop fort, trop attaché. Fallait-il s’en remettre à l’Église, à un quelconque Dieu ? L’idée peut sembler folle, mais lorsque le sort s’acharne sur vous, est-il si aberrant de s’en remettre à l’invisible ?

Frank n’a pas pu. Sa femme non plus. Mais que faire ? Tenter de vivre malgré « ça » ? Ils ont essayé. Et ça a marcher, pendant un temps. Mais « ça » ne s’est pas arrêté, au contraire, avec les années, « ça » a même commencer à se renforcer, devenir de plus en plus pesant sur nos pauvres amoureux. Jusqu’à ce jour, terrible. Avez-vous déjà eu le sentiment d’être suivi mais en vous retournant, rien à l’horizon ? Mais ce sentiment qui ne se décroche pas de vous…

C’est ce qu’à vécu Frank. Un jour, en allant travailler, « ça » à commencer à le suivre. Dans les escaliers, Frank accélère, « ça » accélère. Il ralentit… »ça » ralentit. Mais à un moment, les bruits de pas s’intensifient. Frank prends peur. Est-ce que « ça » a décidé d’arrêter ce jeu sadique, cette torture incessante des 6 dernières années ? Est-ce la fin pour Frank ?

Instinct de survie, l’esprit animal reprend le dessus, Frank tente le tout pour le tout et descends les dernières marches à toute vitesse. Un bruit assourdissant l’accompagne. « Ça » ? Son cœur ? Il ne sait pas. Il arrive dans le hall de son immeuble, plus que quelques mètres entre lui et sa voiture…

Ses clés ? Frank supplie l’univers que ses clés soient bien dans sa poche, qu’il ne les aient pas oubliés…soulagement : elles sont bien avec lui.

C’est le souffle court qu’il atteint sa voiture. Mais derrière lui, les bruits de pas continuent de le suivre. Il le sait désormais : seulement quelques secondes le sépare de « ça ». Il tremble, son rythme cardiaque n’a jamais été aussi haut. Il doit rentrer dans sa voiture et partir au plus vite. Mais c’est là qu’il réalise l’horreur de la situation. Les bruits de pas. Il ne les entends plus.

Il ouvre la porte de sa voiture et bondit dans sa voiture. C’est là qu’il l’entends. Cette voix. C’est trop tard. Il l’entends.

Papa ! Attends moi !

Les histoires nulles

Bon, après une matinée et un début d’après-midi…sportif, je me suis motivé à reprendre quelque chose que j’avais abandonné il y a longtemps : raconter des histoires.

Mais vu que c’est pas assez drôle, je me suis donné un autre challenge : faire des histoires nulles. Pourquoi ? POURQUOI PAS ?!

T’façon je fais rien que ce que je veux.

Donc le programme :

  • Une histoire nulle (pour une raison X ou Y, vous attendez pas à une ligne directrice, on est pas là pour faire des trucs organisés non plus, faut pas déconner)
  • Entre 400 et 600 mots (l’idée c’est lire ça à l’arrache avec le thé (ou le café hein, je vous juge pas (en fait si (vous en avez pas marre de lire des parenthèses ?))))

Est-ce que ça va marcher ? Aucune idée. Mais moi, l’idée me fait rire, donc pourquoi pas rajouter cette catégorie ? T’façon je fais des articles tous les 36 du mois, autant rajouter du contenu comme je peux. (~^-^)~

Bourges, l’histoire d’une rencontre

Bon, j’ai pas vraiment l’habitude de sortir d’article sur des sujets comme ça, mais après les quelques mois que j’ai eu la chance de vivre dans cette ville, il le fallait.

Pour commencer, j’ai eu, dans ma vie, beaucoup de chance en terme de voyage. Seulement deux à l’étranger mais pour de multiples raisons, j’ai fait au moins un passage dans beaucoup d’endroits de France. Peu sont les endroits m’ayant réellement marqué, ceux qu’ils l’ont fait avaient toujours un point commun : ils avaient une « âme ». Qu’est-ce que j’entends par là ?

L’histoire et le paysage, la possibilité « d’errer ». Metz, Orange, Brest, Bourges et même Paris (si on regarde pas les parisiens) sont certains des noms qui me viennent à l’esprit mais aujourd’hui on va se focus sur une ville en particulier : Bourges.

Tout d’abord, je tiens à préciser que je ne vais parler que de l’aspect « touristique » de la ville. Je n’ai vécu ici que temporairement, je ne pourrai dire si la ville est agréable en tant qu’habitant, ce n’est pas mon cas.

Donc pour commencer, ceux qui m’ont suivi sur Instagram ont pu voir ce que j’ai découvert en premier : le « vieux » Bourges, comment vous décrire le nombre d’heures j’ai passé à me balader dans les rues juste pour observer tout ces petits détails qui échappent à la majorité des gens. Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce que si peu de monde font attention à ce genre de détails ? C’est simple, une grande partie de ce que j’ai vu n’apparaît pas sur les chemins proposés et, pire encore, il faudrait se balader à pieds, pour les voir.

Mais c’est un autre sujet.

Revenons donc au sujet principal, la ville. Le premier truc qui a pu me frapper à l’approche du « vieux » Bourges c’est la manière très spécifique dont les rues ont été faites : il est très difficile de ne pas avoir une vue vers la cathédrale. Et quelle vue ! De jour, de nuit, à l’aube comme au crépuscule, qu’on soit croyant ou non, cette cathédrale mets des baffes, impossible de le nier. Mais c’est vraiment lorsqu’on quitte le goudron pour arriver aux rues pavés que l’on découvre le véritable patrimoine historique de la ville, malgré quelques aménagements et reconstruction plus « moderne », il est difficile de ne pas apprécier le style des maisons, particulièrement dans la rue Bourbonnoux, véritable introduction à ce qui nous attends par la suite, il est difficile de ne pas vouloir s’arrêter dans les nombreux restaurants que vous allez croiser (j’ai échoué) : le Petit Resto, la Crêperie des Remparts, le Savoyard, O Sole Mio pour le plus classique avec le Pitaya et le Holly’s, un peu plus loin, pour ceux désirant une cuisine plus jeune / originale.

Si je devais résumer l’immensité de choix offert aux touristes et habitants dans le « vieux » Bourges : si vous ne trouvez rien à votre goût, vous avez un problème.

 Maintenant, l’histoire comment parler de Bourges, sans faire référence à la vaste histoire qui y est liée ? Et pour ça vous aurez du choix : 

Le Palais Jacques Coeur, la Cathédrale Saint-Étienne, l’Hôtel Lallemant, les choix sont nombreux et malheureusement, j’ai pas eu l’occasion de visiter tout ce que je voulais voir mais, on dira que c’est une bonne excuse pour y revenir.

 

Comment parler de Bourges sans avoir une pensée pour le lac du Val d’Auron et les marais de Bourges ? Malgré ma préférence pour le second, le premier, en tant que zone de détente, n’a pas à rougir (comme le coup de soleil que j’ai ramassé quand je suis allé faire des photos là bas) ! En fonction de votre motivation à marcher, les deux peuvent vous convenir. Les marais restent quand même ce qui m’a le plus surpris : je pense sincèrement que je pourrai passer des heures à en faire le tour sans voir la totalité des détails et curiosités que ce site peut offrir.

Maintenant, à l’heure où j’écris ces lignes, il me reste quelques heures à vivre dans cette ville. Il me reste quelques regrets et quelques idées, pour la suite de ces « reportages » photos, ces histoires, ces anecdotes qui font ma passion pour la découverte, l’errance.

Je ne sais pas si j’arriverai un jour à en faire un métier, mais tant que j’aurai la motivation et les moyens de pouvoir partager ces pans d’histoire, ces paysages et ces éléments, parfois peu connus, je continuerai d’user mes semelles, sur le goudron, les routes pavés et le chemin de campagne et de forêt parce que vraiment, quand on commence à marcher sans se préoccuper d’un objectif particulier, c’est à ce moment là qu’on découvre réellement ce qui nous entoure.

Cancel culture et tribunal populaire

Bon. J’hésitais à parler cinéma ou jeux-vidéos en guise de 2nd article mais non. Finalement non. Autant foncer dans le tas tant que le sujet est chaud : je ne supporte plus la logique de tribunal populaire (et, par connexion l’avènement de la « cancel culture ») qui est apparu depuis un moment sur les réseaux sociaux et continue son chemin comme si, tout cela, c’était normal.

Spoiler alert : ça ne l’est pas.

Pour les néophytes des réseaux sociaux, qu’est-ce que la cancel culture ?

C’est le principe de mettre au ban de la « société » (comprendre, ceux qui ne sont pas « problématiques » / autre adjectif choisi en fonction de la situation) toute personne ayant eu une attitude négative, ayant prononcé des mots négatifs ou tout simplement, ayant des idées opposées des initiateurs du « cancel » machin, cancel un tel, …

Ce mouvement a pris forme lors de grands dramas sur les réseaux (je n’en citerai pas, j’ai pas envie de recevoir des menaces de morts, LEL), comme tout autre mouvement venant des RS, j’en aurai pas grand chose à faire s’il se basait complètement sur la recherche de la vérité et sur une condamnation JUSTE d’un point de vu légal. Mais hélas, ce n’est pas le cas. Et c’est la que commence la mise en place de ce « tribunal populaire », que se passe t’il lorsqu’un groupe de personne décide que l’humour noir ne devrait pas exister ? (par exemple) Rien de plus simple ! Il suffit de le censurer. Pour réaliser cet objectif, il suffit de spam les RS des contacts de votre cible, qu’ils soient professionnels ou privés, tous les moyens sont bons.

Est-ce que j’exagère ? Si peu, si vous saviez. Prenons un exemple actuel : Method. 

Pour les gens qui ignorent de quoi je parle : Method est une organisation eSport qui connaît actuellement un des dramas les plus violent de la scène pour une raison (justifiée) : un de leur (ex-)membre a eu un comportement plus que déviant allant même jusqu’à (d’après les témoignages) un viol. Rien à redire sur le sujet, la multiplication des témoignages et le nombre de démission au sein du staff ne laisse aucun doute, Method a fauté en agissant aussi tard. Mais, tandis que les leaders Method font ce qui serait tout a fait normal pour tout organisme en période de crise (de la communication…de crise, du damage control, en gros), la shitstorm qui a pris place sur les RS dépasse tout ce qu’il est humainement possible de gérer. La raison est simple et les conséquences seront terribles : les gens répondent à l’appel du sang. Il n’est plus question de discerner la vérité du mensonge, d’attraper les vrais coupables : quelqu’un a fait une erreur, il faut faire brûler toute l’organisation. Est-ce qu’ils sont tous coupables ? Forcément, ils étaient tous dans la même guilde, ils ont joué une fois avec la personne en question, ils DEVAIENT savoir. Même le type qui a rejoins il y a deux jours ? Et l’employé qui a été recruté en tant que trésorier ? Le mec qui stream depuis l’Australie ? Depuis la Suède ? Celui qui vient commenter les performances des joueurs une fois tous les six mois ? De toute évidence !

Bon je troll, mais vous avez saisi l’idée : il est, bien entendu (et ça me fait mal de devoir le préciser), croire les témoignages qui, même après des années sortent. C’est un périple de les faire entendre, ça a un impact sur la ou les personnes concernées et ça aura probablement toujours des effets dans les années à venir. Mais la réaction à avoir dans ces cas là n’est pas de vous ériger en tant que défenseur de la veuve et de l’orphelin. Nous ne sommes pas omniscient, nous n’avons pas le droit de décider si tel ou tel personne a le droit de continuer sa vie lorsque celle-ci s’attaque à nos croyances / nos convictions / nos idées. Il faut encourager et travailler pour que nos instances juridiques, ici et à l’étranger, fassent enfin leur travail.

Car au bout du compte, la vérité est la seule chose qui devrait compter. L’histoire de Johnny Depp devrait servir d’exemple dans ce genre de cas, même si le témoignage vous touche, même s’il a l’air vrai, même si vous souhaiter être un « défenseur » des droits, n’oubliez jamais que vous n’êtes pas dans la tête de la personne lançant les accusations, vous ne connaissez pas l’intégralité de l’histoire et vous n’êtes définitivement pas les mieux placés pour décider si la personne attaquée est coupable ou non.

Ma conclusion, vu que je vais me faire des potes.

Même si j’ai dérivé sur l’affaire Method, ce billet concerne tous les sujets provoquant le déclenchement de la « cancel culture ». A moins de ne vouloir vivre dans un environnement à votre image, dans un monde HYPER AGRÉABLE (style Minority Report / Equilibrium), arrêtez de vouloir anéantir toutes les personnes qui vous ont déplus que ce soit par leur humour, leurs avis politiques, religieux ou tout simplement parce qu’ils n’ont pas la même orientation sexuelle. Si vous êtes réellement des défenseurs de la liberté, de la démocratie, il serait temps de se tourner vers ceux qui brisent nos lois, car il s’agit bien de ça, respecter la justice, telle qu’elle a été créée.

Pour ce qui est des avis / des gens qui ne vous plaisent pas, la solution est simple : arrêtez de les suivre, de parler d’eux, de vous intéresser à ce qu’ils font et si réellement, personne ne les apprécient, ils disparaîtront d’eux-mêmes. Quant aux témoignages d’harcèlements / d’agressions, continuez à les partager tout en gardant en mémoire que sans preuve, vous ne savez rien. Donc relayez la parole des victimes et encouragez les à porter l’affaire en justice. Pour que toutes les victimes puissent enfin parler librement et avoir une chance d’obtenir justice, il faut que la loi et ses représentants reprennent conscience de leur rôle. Sinon, rien ne changera.

La fin de la vérité ?

Quelle meilleure manière d’acter un retour que de le faire avec un drama ?

Ah, la notion de vérité / opinion, ça fait un moment que j’ai envie d’en parler. D’autant plus que l’explosion des réseaux sociaux, entre autre, n’a pas aidé la mise en avant des faits. 

Tout simplement, les faits. Oui. Loin de toute considérations politiques, religieuses, financières, les faits. Impitoyable, objectif & juste, l’importance capitale de revenir aux faits, je ne l’ai jamais autant ressenti que ces dernières années.

On va pas se mentir, qu’il soit de droite ou de gauche, la montée des extrêmes n’aide en rien notre situation, bien au contraire, Trump nous le prouve même chaque jour, il est plus important maintenant pour certains politiciens / acteurs de la vie publique de se faire passer pour « anti-système ». Pourquoi ? Tout simplement parce que jusqu’ici et de plus en plus, les acteurs du « système » nous font ramer et à force de ramer, on attaque la falaise (AH, la référence pourrie). C’est à partir de ce constat nous rentrons dans un cycle vieux comme le monde : si les représentants habituels ne font pas le travail, il faut aller voir vers celui qui est le plus virulent, celui qui parle « bien » car il ne faut pas se mentir : les meilleurs orateurs ne sont pas modérés, ils ne sont plus dans les partis dit « classiques ». 

Il suffit de regarder les dernières interviews du Pr Raoult, la vidéo de Marion Maréchal, les interventions des députés LFI à l’Assemblée Nationale pour avoir le meilleur exemple des discours travaillés pour capter l’attention, en bien ou en mal, il faut que ça fasse parler.

Argument d’autorité, biais de pensée, c/c d’argumentations politiques, c’est simple il suffit d’entendre une revendication quelconque : si elle est reprise par un nombre suffisant de personnes, combien de temps avant qu’un politique, quelque soit son orientation politique, arrive sur les plateaux de télévision pour dire qu’il veut la même chose depuis le début ?

On en arrive au cœur du problème, l’exemple le plus flagrant étant le Pr Raoult et la chloroquine : combien de politiciens dit « anti-système » se sont raccrochés instantanément à ce Pr marseillais, sans même avoir une preuve objective de l’efficacité du produit ? Pire encore, que ce soit le Pr, ces soutiens publiques et sa « meute » de fanatique, est-ce que, si une étude venait à prouver, définitivement, que la chloroquine n’est pas la solution miracle qu’ils vendent tous, est-ce qu’ils admettraient une erreur ?

Attention, je sais à quoi je m’attaque avec cette question et je préviens tout de suite : je n’ai pas de camp. Que ce soit du côté des pro-chloroquine ou du côté anti-chloroquine, un problème est constant : aucun des deux camps ne peut prouver à 100% que leur point de vu est vérifiable. Et c’est là que se pose le problème, comment peut on vendre une solution sans savoir si elle fonctionnera réellement ? Comment peut-on dire qu’une solution ne fonctionnera pas, si on en a pas la preuve ? C’est la base même de ce que devrait être une réflexion « scientifique » selon moi : il faut se baser sur des faits. Si un grand laboratoire venait à trouver la solution miracle et réussissait à le prouver, grand laboratoire ou non, argent ou non, la vérité leur donne la légitimité. Sans vérité, personne n’est légitime par rapport à quelqu’un d’autre.

Et c’est ça, selon moi, qui pose problème aujourd’hui. Les gens ne recherchent plus la vérité, ils veulent leur « vérité ».

C’est avec ce constat qu’on arrive à la situation actuelle :

  • Les racialistes racontent comment chaque « blanc » est un raciste en puissance, les identitaires racontent comment chaque personnes de couleurs veulent éradiquer la « culture » française
  • Les extrémistes religieux racontent comment les athées mettent en périls leur croyances, allant même jusqu’à parler de phobie / haines contre les croyants tandis que certains iraient jusqu’à nous faire croire que tous les religieux / croyants sont des dangers sur le point de prendre les armes pour éliminer les non croyants
  • Les extrêmes politiques viennent chacun se positionner en tant que défenseurs de la République, car eux, ont vraiment le peuple au cœur de leur projet. Si si, je vous le jure.

J’aimerai encore donner plus d’exemples mais le problème est tellement vaste que ça prendrait plusieurs billets pour exposer tous les « cas » que j’observe actuellement sur internet / à la télévision. Donc je vais en venir à ma conclusion : oui, il y a des problèmes au niveau des médias mais ce n’est pas en se rangeant derrière des populistes que ces problèmes vont se régler. Certains veulent vous faire croire que tous les médias mentent, qu’ils détiennent la vérité mais au final, à suivre cette logique, on finira tous de la même manière : dans la merde. La recherche de la vérité doit rester notre premier objectif car c’est la que se situe notre liberté. Si on décide de laisser l’Information aux mains des plus bruyants, ils en auront la maîtrise et qui maîtrise l’Information, maîtrise le peuple. 

Je ne vous dit pas de croire sur parole chaque information que vous voyez passer à la télévision ou sur internet, au contraire ! La meilleure manière de garder votre liberté, c’est de lire, vous renseigner, vérifier par vous même l’information et garder un esprit critique et ouvert vis à vis de chaque événement, même si l’issue ne vous plaît pas forcément, il faut que l’on garde cette capacité à se poser des questions. 


Donc voilà, un premier billet « d’humeur ». Je ne prétends pas détenir la vérité universelle, ni la meilleure plume. Libre à vous d’adhérer à mes propos (ou pas), c’est d’ailleurs le but même de ce billet !

Dans tous les cas, j’espère avoir été clair dans mes propos, je suis passé assez vite sur certains sujets mais l’important est là et je compte bien pousser sur certains sujets dans le futur, hâte de me faire des supers potes d’ailleurs.

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