La culture « Woke »

Pas beaucoup de motivation pour écrire en ce moment, mais là, c’était difficile de passer à côté de ce sujet.

En effet, le monde découvre ce qu’Internet subit depuis maintenant quelques temps, nos SJW d’antans sont devenus, aux yeux du grand public, les fiers représentants de la culture « Woke ».

Bienvenue dans la partie ?

Le dernier gros exemple en date est Xavier Gorce, ancien dessinateur pour « Le Monde », il s’est pris une shitstorm dans la tête pour avoir osé mentionner le mot « transgenre » dans un dessin à but humoristique.

https://twitter.com/XavierGorce/status/1351447398397190144

Dans ce dessin, pas d’insulte, pas de dérision sur le terme, je ne perdrai même pas mon temps à décrire ce dessin, l’auteur l’a lui même expliqué :

https://twitter.com/XavierGorce/status/1351693224969179138

Ma vision des choses, c’est que ce dessin va dans le bon sens parce qu’il inclut dans l’humour (sans en faire la cible), un groupe de personne qui existe et qui encore aujourd’hui subit des choses graves de gens qui veulent exclure ces gens de ce qu’ils considèrent comme la « norme ». Mais quoi de plus inclusif que l’humour ? C’est justement en les utilisant, de près ou de loin, dans l’humour, les débats, les émissions en tout genre, qu’on prouve que ces personnes existent et qu’ils ont leur place dans la « norme ».

C’est là que je vais me faire des potes : pour moi, il est incompréhensible de s’offenser de la moindre blague / remarque / question en allant jusqu’à harceler / menacer / pourrir les gens à l’origine de ces sorties (attention, je parle bien de sorties restant dans le cadre de la Loi hein). Pour moi, il n’y a rien de particulier à faire partie de ces « minorités » défendues avec tant de ferveur par les SJW / représentants de la culture « Woke ». Ils ne devraient même pas avoir à se justifier, ils ont le droit de vivre leur vie comme tout le monde. Mais tant qu’il y aura des gens pour doxer, menacer de mort, pourrir chaque personne ayant le malheur de ne pas rentrer dans le moule « Woke », on ne pourra pas avancer. Parce que chaque extrême en attire un autre. Et l’avènement même de cet ultra gauche est en train de créer un pendant à l’ultra droite.

Pour exemple, essayez de vous rappeler d’un évènement provoqué par Génération Identitaire avant d’avoir entendu le moindre discours racialiste / anti-colonialiste sponsorisé par la clique Diallo / Jordana / Traoré. De mes souvenirs (qui sont subjectifs hein, j’ai pu louper l’infos à l’époque), je n’ai jamais autant entendu parler de race (ce qui est, je le rappelle, pour moi d’un racisme crasse) et de couleurs que depuis que j’entends dire par les personnes nommées précédemment que du fait d’être blanc, j’étais raciste.

Alors déjà que depuis Mme De Haas, j’ai appris que c’était fort probable que je sois un violeur, que d’autres m’ont fait comprendre que je serai pas loin de battre la femme que je n’ai pas ou que, globalement, à chaque posts que je fais sur les réseaux on me rappelle que je suis un nazi cis blanc privilégié, ça commence à me faire un peu mal au cul d’être accusé de tous les maux du monde. Mais ne vous en faites pas, je vous en veux pas. Je suis même plutôt triste de constater, chaque jour, la manière dont ces gens stigmatisent les personnes qu’ils cherchent à protéger. Allant même, dans certains débats, jusqu’à faire preuve, eux-mêmes, de racisme (selon leur définition hein, j’aime toujours pas ce terme).

https://twitter.com/28minutes/status/1086012793726283776?lang=fr

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bounty_(st%C3%A9r%C3%A9otype)

Alors que faire ? La culture « Woke » est une réponse merdique à de vrais problématiques et tant qu’on arrivera pas à passer au delà de cette manière très américaine de traiter les choses, on avancera pas. Car comme je l’ai dit, un extrême en appel toujours un autre, c’est comme ça qu’ils vivent, qu’ils prospèrent même, il n’est plus question de lutter pour quelque chose mais de lutter contre quelqu’un. La France fonctionne sur ce principe depuis un moment (rappelez vous comment Macron a été élu), le fait d’importer des mouvements de pays ne fonctionnant pas du tout comme le notre n’arrangera certainement pas les choses, car nos politiciens actuels sont trop « rôdés » à leurs méthodes, il suffit de voir la glissade vertigineuse de la France Insoumise, entraîné par ce qui était au départ une minorité vers un abysse racialiste et sectaire.

Nous en arrivons au schéma dans lequel on est aujourd’hui, un centre et une droite « douce » qu’on arrive plus à différencier, l’extrême droite qui devient de plus en plus une caricature, une gauche laïque qui disparaît, petit à petit, au profit d’une extrême gauche radicale, qui ne se regarde plus dans la glace. Rien de bien joyeux.

Mais l’espoir n’est pas perdu, il existe encore des gens qui souhaitent sortir de cette boucle. Des gens capables de rire de tout, débattre, critiquer et se poser des questions. C’est ce qui fait de nous des humains, des êtres pensants. Et avec tous les cons qui se sont « révélés » avec le COVID, ça fait du bien de savoir que des gens sont encore capables de penser.

 

Shadowlands : 1er bilan

2 semaines, seulement 2 semaines depuis le lancement de cette nouvelle extension et pourtant, j’ai rien vu passé.

Il y a pas à dire, hormis The Maw, Shadowlands signe là un retour à des valeurs sûres pour World of Warcraft et ça fait plaisir.

En ce qui me concerne, ces deux premières semaines se sont orientés sur la préparation de trois tanks : un moine, un paladin et un druide. Valeurs « sûres » de ce début d’extension, ces choix vont me permettre de progresser personnellement et d’aider à boost mes guildmates, que du bon, donc.

Malgré un retard d’une semaine sur le druide (retard qui se résume uniquement à des bâtiments en moins dans le covenant et un nombre inférieur de Soul Ash), les trois personnages tournent autour de 176 – 182 d’ilvl et sont prêt à partir en raid et en clés mythiques+ dès demain, que ce soit en terme de gear que de consommables, je suis prêt à attaquer la première semaine de raid !

Pour ceux qui s’inquiètent, exit le farm infini, vous n’êtes même plus obligé de faire vos quêtes émissaires (« callings » dans SL), il n’y a que The Maw que vous devrez farm quotidiennement et encore, à des degrés bien lointain de ce que pouvait être les îles de BFA… Même The Maw s’adapte à votre envie de farm : si vous n’avez pas d’intérêt à faire du contenu HL, vous pouvez le skip quasi entièrement ! Pas envie de trop pousser un soir ? Ne faites que les dailys ! Envie de tout défoncer et atteindre la réputation asap ? Go cap l’oeil du Jailer tous les jours ! Personnellement, j’ai décidé de ne faire que les quêtes journalières et les quelques objectifs bonus / rares que je croise sur ma route et même en faisant ça sur trois personnages, ça ne me prends pas plus de une heure par jour !

Non, vraiment, c’est agréable, pour un début d’extension de pouvoir jouer comme l’on veut. Je me suis même surpris, à plusieurs reprises cette semaine, à juste faire mes quêtes journalières dans The Maw et…me déconnecter, parce que ce soir là, j’avais pas envie. Ce qui était impensable pour BFA, est désormais possible dans Shadowlands, plus besoin de faire de WoW votre métier pour préparer et apprécier votre temps sur le jeu.

Autre bon point que je souhaite mentionner dans ce premier bilan : les donjons. Qu’est-ce que ça peut faire plaisir d’avoir quitter l’enfer de certains donjons de BFA ! Aujourd’hui, Plaguefall mis à part, je n’ai rien à redire sur tous les autres donjons, chacun arrive à m’amuser grâce aux mécaniques spécifiques de chaque donjons et les possibilités apportées par les différents covenants.

Je ne vais pas m’étendre bien plus, ça ne fait que deux semaines que l’extension est sortie, encore beaucoup de choses à voir mais ce qui est sûr, c’est qu’à l’heure actuelle, on est sur un meilleur start que pour BFA. Le fonctionnement des covenants me pose toujours autant problème mais hormis la problématique des changements de covenants, j’ai pas grand chose de mal à dire vis-à-vis de ce début d’extension. On verra donc sur la longueur et en attendant, faisons nous plaisir sur ce jeu qui, malgré tout, nous réunis depuis tant d’années.

Playlist youtube

Routes M+ – Shadowlands

Sortie de Shadowlands !

C’est officiel, il est maintenant trop tard pour que ça soit repoussé (j’espère O_O), Shadowlands sort dans quelques heures !

A l’occasion, j’ai décidé de relancer mon obs, pour recommencer à partager quelques séquences de gameplay, en tank. (à défaut de faire vivre mon site (~^-^)~ (promis, je recommence à écrire SoonTM))

C’est donc avec plaisir que j’annonce qu’après m’être fait bloqué à deux doigts du succès final en mythique (le Cutting Edge), je rejoins les projets d’amis à moi et je serai donc toujours dans la Horde avec la guilde Aesir. Le programme pour la journée de demain et les jours suivants est simple : traverser le cancer (aka le leveling) sur mon moine et mon paladin, ce qui devrait occuper la journée de mardi pour ensuite, dans la semaine, enchaîner avec tout ce qui nous occupera dans les deux années à venir.

Je connais pas encore le planning total (ça va dépendre de ma capacité à survivre le 1er leveling), mais je vous tiendrai au courant sur les RS et via les streams de ce qui va venir. Donc restez connectés !

https://twitter.com/LordLapynou

https://www.twitch.tv/lord_lapynou

Cerise #3

Aujourd’hui, nous allons suivre l’histoire de Cerise.

Bien que casanière, un événement a transformé la vie de notre héroïne.

C’était un matin de printemps, pendant que Cerise faisait sa promenade journalière, une camionnette blanche semblait s’approcher d’elle. Lorsqu’elle faisait mine d’accélérer, la camionnette accélérait. Si elle ralentissait, la camionnette ralentissait. Cerise sentait son rythme cardiaque accélérer, une montée d’adrénaline, enivrante, inquiétante. Car Cerise avait entendu parler de ces gens, qui, dès le levé du soleil, s’en prenait à ses semblables.

Malgré son âge, Cerise ne voulait pas se laisser faire, elle ne pouvait pas.

Soudain, une accélération, le jeu arrive à sa fin. Des bruits de pas se font entendre, l’affaire de quelques secondes, trop tard pour Cerise. L’âge aura eu raison d’elle, ils l’ont eu.

Le noir. Profond. Insidieux. Du bruit à l’extérieur ? La camionnette s’arrête. Un filet de lumière traverse l’endroit où ils l’ont enfermé. Impossible de savoir où ils ont pu l’emmener. Elle hurle « à l’aide, à l’aide ! » personne ne l’entend. Personne ne veut entendre ? Qui sont ces gens ? Pourquoi l’ont ils enlevé ?

Quelle cruauté de l’univers se jouait maintenant ? Lorsqu’elle comprends qu’elle a bel et bien quitté la camionnette pour être emmené dans un bâtiment, les questions que se posent Cerise envahissent son esprit. Du calme, il faut qu’elle respire, impossible de penser sous l’effet de la peur.

Inspire, expire. Inspire, expire.

Le bruit a changé. Plus proche, des mains l’attrapent, elle hurle de plus belle, elle se débat, rien n’y fait. Pendant sa lutte, elle tente de regarder autour d’elle, on dirait…un cabinet médical ?!

Quel genre de monstres sont ces personnes ? Qui fait ça à un innocent capturé dans la rue, enlevé à ses proches, sa famille ? Qu’est-ce qu’elle a bien pu faire pour mériter un tel sort ?

Toute notre vie nous amène à découvrir la cruauté du destin, mais comment peut on un instant s’imaginer que tout ça, toute cette violence, cette noirceur peut un jour nous absorber ? Tel un voile, inarrêtable, qui engloutit tout sur son passage.

Mais c’était désormais le destin de Cerise. Ses geôliers l’ont examiné, lavé, lui ont injecté plusieurs produits. Dans quel but ? Une expérience ? Quelle folie.

Ils la déplacent à nouveau, elle entends des cris au loin, impossible de déchiffrer ce qui est dit, entre les plaintes et les cris, impossible de comprendre. C’est en arrivant finalement dans ce couloir, qu’elle découvre l’horreur : des cages, occupées depuis plus ou moins longtemps par différents individus, d’origines différentes, de cultures différentes. Elle comprends l’ampleur du danger dans lequel elle se trouve, un trafic d’être vivant ? Des bruits de l’extérieur provoquent un silence, comme une vague de peur, la terreur, assourdissante, remplace le bruit des cris, des appels à l’aide.

Des gens. Ils sont rentrés dans la pièce depuis de temps mais le corps de Cerise a su, avant même que l’information atteigne son cerveau, que ces gens étaient dangereux. Ce sentiment de peur, qui, du plus profond de son être, hurle, alors que sa bouche reste close, comme pétrifiée par la situation.

Il la pointe du doigt. Un enfant, un enfant vient de sceller son destin. Des mains l’attrapent, impossible de résister, ils l’emmènent. Encore.

Après un moment de silence, elle arrive à nouveau dans ce cabinet médical. Ses geôliers parlent à ce groupe avec l’enfant, une famille, elle pense. Est-ce qu’ils savent ce que ces gens lui ont fait vivre ?

Ce n’est qu’une fois à l’extérieur, que la famille la place dans un véhicule, à côté de l’enfant qui, plus tôt, l’avait pointé du doigt. Ce dernier la regarde, elle essaie de lui parler mais il ne semble rien comprendre. Désespoir.

Mais en même temps, c’est normal. Cerise est un chat.

Satisfactory – Le jeu qui vole ton Âme

Certains l’auront vu, en ce moment, j’ai passé -un petit peu- de temps sur un jeu. Un jeu…particulier. Mélangeant des éléments de Factorio et de Minecraft, ce jeu, apparu en early access en mars 2019, déjà il m’a volé quelques heures de ma vie.

Mais suite à un malencontreux…formatage de PC avec découverte qu’à l’époque ce putain de client qu’est l’EGS ne faisait pas de save en cloud, j’ai tout perdu. Pour le mieux ! Car il y a quelques mois maintenant, une grosse update faisant avancer le jeu jusqu’au tier 7 est sortie, amenant de nombreuses nouvelles mécaniques.

Nous allons donc parler aujourd’hui de Satisfactory, mais commençons par parler de certains éléments sur le build qui m’a occupé ces derniers temps.

C’est donc la 3e « grosse » mise à jour, avec les tiers suivants de disponibles :

 

Donc 7 tiers, que l’on peut associer à 4  types d’énergies différentes : naturelle (Biocarburant), charbon, essence et finalement, nucléaire.

Pour les gens n’ayant jamais touché au jeu, le biocarburant correspond à faire fonctionner une ampoule avec une pomme de terre alors que le lancement de la première centrale nucléaire donne le sentiment que l’on va alimenter une grande ville en électricité. Si.

Vu que je suis quelqu’un de SUPER sympa, j’ai même fait un schéma pour vous donner une idée de l’ampleur que peut prendre UNE seule production à chaque tier.

Et c’est là que se place les deux premiers problèmes qu’il vous faudra régler en tant qu’ouvrier de Ficsit (la société vous ayant envoyer sur la planète),  gérer la consommation d’énergie de toute votre industrie et faire en sorte que toutes vos usines reçoivent de manière efficace les ressources nécessaires à leur fonctionnement. Et cela implique qu’elles ne les reçoivent ni trop lentement, ni trop vite ! Oui, pendant toute votre aventure, vous allez courir après l’énergie donc, je peux vous le dire, vous allez passer beaucoup de temps à optimiser le fonctionnement complet de votre parc. Que ce soit en utilisant un tapis de transport plus ou moins rapide, en créant des « buffers » (zones permettant de ralentir des ressources / matériaux pour éviter une saturation tout en permettant à la production à l’origine des ressources / matériaux de continuer de fonctionner, évitant ainsi un arrêt) ou en utilisant ces larves que vous croiserez au fil de votre aventure et qui permettent de booster les performances de vos usines / mines.

Parlons donc de la planète qui vous « accueille » (si on peut accueillir quelqu’un qui éradique la faune et la flore, pille vos ressources et pollue une planète initialement…propre), plusieurs biomes, chacun avec ses ressources et ses dangers. J’ai choisi d’apparaître au début de l’histoire dans un biome désertique, mais au cours de mon aventure j’ai pu explorer des marais, une forêt et des plaines, en plus du désert dans lequel j’ai vécu.

Au dessus vous pouvez voir la map de ma partie, toutes les zones éclairées (sauf celle en bas à droite) sont des zones que j’ai exploré, soit à la recherche de ressources, soit à la recherche des fameuses larves dont j’ai parlé plus tôt. Pour vous donner une idée, les zones avec des losanges sont des zones « importantes » que j’ai marqué avec des émetteurs, généralement pour mettre en place des productions, d’électricité ou de matériaux spécifiques (par exemple, les marais au sud hébergent mes mines de bauxite, qui me permet de fabriquer de l’aluminium et mes mines d’uranium qui me permet de faire fonctionner mes centrales nucléaires).

J’en vois déjà certains paniquer, ne vous en faites pas, le jeu mets à votre disposition plusieurs moyens de transports, du véhicule au train et, le plus important à mes yeux…des tubes ! COMME DANS FUTURAMA !

Et bien entendu, pour un jeux dans lequel on peut tout automatiser, même vos véhicules peuvent l’être ! Et ça implique un élément extrêmement important dans vos productions : vous pouvez faire transporter un grand nombre de ressources d’un point A vers un point B sans avoir à arrêter votre pause café.

Bon, je vais pas faire durer ce texte pendant plusieurs années, il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur ce jeu mais comme beaucoup de jeu en early access, il y a de belles choses, des trucs bien agaçants et des bugs. Mais, il est important de dire rien n’est fixé, ce qui existe déjà est encourageants, reste à voir ce que les développeurs en feront.

Si vous aimez les jeux « bacs à sables » et construction, Satisfactory est fait pour vous, si tant est que vous ayez la patience de maîtrisez le fonctionnement (pas besoin d’être ingénieur non plus hein, j’ai réussi à le faire), vous aurez de belles heures devant vous. Seul point noir au tableau à mon sens : pas de serveurs dédiés, chaque partie, même avec vos amis à besoin que l’host soit là pour être jouée, ce qui ne pose pas de problème à mon sens si vous êtes nombreux à jouer (dans le sens qu’il est plus facile de faire des « grosses » productions étant donné qu’il y a plus de gens pour bosser) mais est un problème en solo. Il m’aura donc fallu faire tourner le jeu pendant quelques nuits pour permettre de stocker des matériaux.

Donc sur 147h de jeu, vous pouvez compter une quarantaine d’heures de « farm » afk (sans être présent devant le clavier) pour une centaine d’heures de jeu partagées entre l’exploration, la construction et l’optimisation de l’espace.


Pour conclure, comme je l’ai dit plus haut, pour les amateurs de construction et d’exploration, l’univers de Satisfactory est plus que prometteur, maintenant, j’attends avec impatience la sortie du tier 8 et peut-être, des tiers suivants ?

 

 

 

La Gauche existe encore ?

C’est la question que je me suis posé quand, mercredi, je décide de m’abonner au journal « Le Point » pour lire un article. Pas n’importe quel article, celui où Me Richard Malka, nous parle de liberté d’expression.

Pourquoi son avis m’importe ? C’est simple, il a défendu Charlie Hebdo et ses dessinateurs. Vous pouvez retrouver l’article ici . Je vais pas me fatiguer à faire une analyse de cet article, d’autres plus talentueux (ou motivés) l’ont fait, je vais juste en parler un peu. Et quand je dis un peu, je vais chier un pavé. C’est parti.

Donc encore une fois, malgré ce que certains peuvent penser de moi, j’ai toujours été de gauche, du moins dans l’idée. Et quand je dis de gauche, je parles de la gauche qui veut la liberté d’expression, de blasphème et surtout la liberté de rire de tout. Je n’ai aucun problème avec le capitalisme mais je pense qu’il est plus qu’important de garantir un accès égal pour tous à la santé, l’éducation et la protection d’un foyer (ça fait super cliché, mais l’idée et là : tout le monde mérite de vivre dignement et ni l’origine ni la richesse devrait attribuer un confort spécifique à une personne ou une autre). On en revient aux basiques de notre République : Liberté, Égalité, Fraternité. 

Liberté. Liberté dans le cadre de la loi. Et je parle bien de loi des Hommes, la liberté de culte permet à quiconque de vivre sa religion mais cette dernière n’a aucun impact à avoir sur la loi, la justice ou la politique. Et c’est bien là le problème pour beaucoup : oui vous êtes libres de vivre votre religion, mais le fait que vous soyez catholiques, juifs, musulmans, protestants, (…), ne m’importe en rien. Si quelqu’un à s’attaque à vous à cause de votre religion, c’est un problème. S’il s’attaque à votre religion, c’est son droit. Car le blasphème n’est pas un crime, en France. Que ce soit avec l’affaire Mila ou celle du type faisant des conneries avec une bible, les réseaux sociaux ont montré leur méconnaissance et leur intolérance à ce sujet, ça a été dit à de nombreuses reprises mais je le répète : les croyants sont protégés par la loi, pas la religion qu’ils suivent et c’est normal. C’est ici que se pose le problème reliant plusieurs polémiques de ces derniers temps : nos libertés se basent sur la loi et pas sur vos croyances, qu’elles soient religieuses, sociales ou politiques.

Égalité. L’égalité devant la loi, égalité pour l’emploi, le logement, sur tout ? Un fait qu’il faudrait rappeler à certains politiques (coucou Patrick) mais il est nécessaire de revenir à cette base : un être humain est égal à un autre. La seule chose qui peut faire changer ce fait…c’est la loi. C’est là dessus que devrait se fonder chaque société, pour pouvoir vivre ensemble, il faut respecter la loi ou en payer les conséquences. C’est là que se pose un problème fort avec cette « nouvelle gauche », plus extrême, à telle point que l’on arrive à des méthodes dignes…de l’extrême droite. Quand est-ce qu’il est devenu « normal » d’être encore plus violent que ceux contre qui on prétend lutter ? Surtout que cette logique pose un problème : en voyant la violence d’un camp, la propagande de l’autre, qu’est-ce qui empêche un type lambda de croire la propagande de l’autre camp ? Ben oui, ils sont violents les types, le discours utilisé par la propagande est toujours simple, il montre une « vérité » que l’on a envie de croire…et si, je ne sais pas, on arrêtait de donner des munitions aux extrémistes ? Parce qu’ils ont beau se dire de gauche ou de droite, qu’est-ce qu’ils seraient ces types si personne ne leur donnait d’audimat ? Si personne t’écoutes beeeeeen, t’es personne. Mais non. Un représentant d’un groupe d’extrême sort une grosse connerie à la TV / sur internet ? Et si on en faisait un # ? Et à partir de là, c’est le festival, la connerie humaine à son niveau le plus haut.

Fraternité. Là je vais dire quelque chose qui va faire mal à certains : pour moi, le racisme est un concept de raciste. Pourquoi ? Parce que je ne reconnais pas de différence de « race » entre un homme blanc et un homme noir, un asiatique et un métisse, … Mais alors est-ce que je fais partie de ces grands racistes, gnagnagna…chut. Non il y a bien des gens intolérants, « haineux » envers les gens qui ne leur ressemblent pas et ça a un nom : la xénophobie. Mais pourquoi on ne parle pas de xénophobie mais plus de racisme ? Parce que c’est plus simple, pas besoin de réfléchir, on voit ça à travers son expérience, « les blancs sont racistes », « les noirs sont racistes », « les arabes sont racistes », c’est simple, ça parle au public qu’on cherche à atteindre. Alors que la xénophobie, ça fait mal, ça touche tout le monde. Quelque soit vos origines, vous pouvez être xénophobe, pas besoin d’être blanc ou noir, faites un tour en Asie : la Chine, le Japon, la Corée (Nord ou Sud), les Philippines, le Vietnam, la Malaisie… Aller voir comment ça se passe là bas, intéressez vous à l’histoire et vous aurez tout : haine pure et dure, rancœur liées à des guerres passées, des conflits toujours présents… Il n’y a pas que dans notre histoire que nous retrouvons cette haine de l’autre, elle est inhérente à l’Homme, elle nécessite de travailler ensemble, pour éradiquer cette idée que les gens peuvent nous être inférieur en fonction de leur couleur de peau, leur origine, leur religion ou leur orientation sexuelle.

Et là on en vient à nos professionnels de l’indignation, les racialistes, les indigénistes, encore cette nouvelle gauche, plus à gauche que vous. Et la situation aux États-Unis : quelle a été leur solution (à certains endroits hein, pas partout) ? Des zones d’exclusions, réservées aux gens ayant telle ou telle couleur de peau. J’ai une super idée, on à qu’à appeler ce concept : « apartheid », ça sonne bien, en plus ça existait déjà avant, c’est cool.

Bref, je vais pas m’étendre là dessus on va aller à la conclusion. La Gauche connaît une mutation pour le pire en partie à cause des pseudos représentants qu’on a connu récemment et dans le passé (que Manuel Valls ait pu être considéré un jour comme « socialiste » me fait toujours autant mal au cul). Mais cette poussée vers l’extrême est aussi liée à la sortie d’une catégorie de gens d’internet vers la vie réelle, grâce, notamment aux réseaux sociaux : les Social Justice Warrior, guerrier de justice sociale en français.

Rien qu’en utilisant ce nom, je suis d’office classé comme fasciste d’extrême droite. Vous inquiétez pas, j’ai l’habitude. Étant adepte du « troll » sur internet, ces gens sont mon cœur de cible quand il s’agit de provoquer des réactions sur les RS. Pourquoi ? Parce qu’ils partent au quart de tour pardi ! Et ça, quelque soit le sujet : véganisme, religion, couleur de peau, tous les sujets de sociétés sont bons. Leur but ultime est simple, avoir l’air « woke », il faut s’indigner de tout ce qui n’est pas politiquement correct, tout ce qui ne rentre pas dans leur philosophie doit être détruit, réduit au silence. Certains grands « noms » de ces groupes n’hésiteront pas à déclencher des campagnes de harcèlements pour pousser au silence les gens n’appartenant pas à leur camp et pour ça, tous les moyens sont bons même si ça peut pousser la cible aux pires extrémités .

Comment les reconnaître sur les réseaux sociaux ? C’est simple : cherchez une personne sortant une giga connerie, quelque soit le sujet il faut que ça fasse réagir le camp d’en face, si possible violemment. Après, prendre les réactions les plus hardcore et se poser en victime. Phénomène devenu tellement répandu aujourd’hui que des médias s’en servent pour faire du « clickbait » (exemple), même si la personne ciblée ici m’attire aucune sympathie, il faut faire attention à ce genre de cas (on en revient à mes billets sur la vérité et la cancel culture, vérifiez les sources de tous les articles que vous croisez sur le net AVANT de réagir) car l’escalade est toujours possible et peut provoquer plus de victimes que ce que l’on pense.

Je pourrai discuter de ce sujet pendant des heures mais je vais vite faire chier beaucoup de gens et même si cette idée me plaît, je veux faire valoir ma « morale » à deux balles. 

Que ça soit sur internet ou dans la vraie vie, rien ne vous place au dessus ou en dessous de quelqu’un. Que ce soit vos opinions, votre religion, votre orientation sexuelle, libre à vous de les vivre, tant que vous respectez la loi. Mais dans le même principe, tant que je respecte la loi, j’ai le droit d’en avoir rien à péter, de m’amuser de tout, même si vous trouvez ça blessant, que ça ne vous plaît pas que l’on fasse des blagues sur tel ou tel sujet. Encore une fois, tant que la loi est respectée, votre avis n’importe pas plus que celui de votre voisin et si vous vous revendiquez de gauche, respecter ce principe devrait être une de vos priorités.

Après, si vraiment ça ne vous plaît, j’ai une solution miracle pour vous : allez voir ailleurs. Changez de page, ne lisez plus telle ou telle personne. Si un jour, vous vous sentez capable de débattre avec quelqu’un qui n’a pas vos idées sans prétendre pouvoir lui faire changer d’avis, alors là, vous aurez découvert une vérité absolue : 

On a tous une personnalité, des goûts, des envies, des joies, des peurs différentes de nos voisins, c’est ce qui définit notre personne, notre identité. Et c’est quand même super cool.

 

Olivier #2

Olivier a toujours voulu voyager.

Voir les aurores boréales du nord, l’infini du désert, la beauté des temples Maya et pourquoi pas, aller jusqu’au Japon ?

Mais la vie en a décidé autrement. En effet, Olivier est atteint d’une condition rare qui l’empêche de réaliser son rêve.

Est-ce que le destin peut-être un frein aux désirs d’Olivier ? Je ne crois pas, non ! Il n’y a rien de plus tenace qu’un être privé de sa liberté, le simple fait de se savoir enfermer a suffit à créer des prouesses encore conter aujourd’hui, dans nos livres d’histoires.

Olivier fait parti de ces êtres, qui ne seront jamais freinés que par leur imaginations. Son rêve ne saurait être retardé par quelque chose d’aussi « ridicule » que le destin. Il a même un plan pour y remédier !

La technologie existe, il suffit de mettre les éléments en place pour pouvoir s’en servir. Mais il aura besoin d’aide, pour ça, il lui suffira de contacter des alliés de sa résistance, de plus en plus nombreux chaque jours, ils pourront l’aider. Après, que faire ? Un moyen de transport ? Facile. Le transport de provisions n’est pas nécessaire, le nombre d’exemples de vie en auto-suffisance prouve qu’il n’y a aucun besoin de s’embarrasser avec des réserves. Il ne reste donc plus qu’à choisir le trajet. Et ça, Olivier a eu le temps d’y songer. Il veut d’abord découvrir la neige, qu’il n’a jamais eu l’occasion de voir, mais où aller ? L’idée est de se dépayser, autant voir grand ! Voyons, voyons…la Norvège ? Non, pas un grand adepte de la montagne. L’Islande alors ? Oui ! Les geysers et sources chaudes d’Islande ont bonne réputation, même dans le petit village du sud où vie Olivier.

C’est donc décider, Olivier commencera son périple en Islande. La position de ce petit pays lui permettra d’aller où bon lui semble par la suite et il ne risque pas de s’ennuyer. Résumons le plan.

  1. Prendre contact avec les résistants
  2. Mettre en place son transport
  3. Bateau ou avion ?
  4. L’Islande !
  5. Le Monde ?

Voilà, c’est décidé. Jamais Olivier n’a connu plus d’entrain pour réaliser son rêve. Se soumettre au destin ? Jamais ! Olivier est un guerrier de la Vie. Ses proches auront beau tenter de le retenir, de lui dire d’abandonner, rien n’y fera ! Olivier est convaincu qu’il y arrivera, rien ne se mettra sur son chemin.

Mais Olivier n’y arrivera jamais.

Pour une raison simple.

Olivier est un arbre.

Frank #1

6 ans.

6 ans que tout a commencé.

Frank vivait une vie de rêve, il avait rencontré l’amour de sa vie, il s’était même marié ! Un conte de fée pour toutes personnes souhaitant vivre une vie « normale ». Et c’est ce qu’il voulait, une vie calme, sans remous.

Mais le destin en aura voulu autrement. Quand « ça » est arrivé, ça a commencé par sa femme. Petit à petit, « ça » s’est installé. Insidieux. Traître. Mais ça ne pouvait pas être grand chose, non ? Ça n’arrive que dans les films, ça ira mieux. Bientôt. Mais les mois passent, les choses se dégradent de plus en plus. Maintenant, sa femme n’était plus la seule touchée : le rêve était en train de tourner au cauchemar.

Rien n’y faisait, le temps avançant, nos deux tourtereaux sentaient le poids de cette « présence », la fatigue, des choses qui bougeaient sans aucun raison dans leur maison, des objets chers à leurs cœurs détruits…

« Ça » était partout. Ils pensaient à une malédiction, un mauvais sort !

Ils ont essayé de se battre, de se sauver, mais rien n’y a fait. « Ça » était trop fort, trop attaché. Fallait-il s’en remettre à l’Église, à un quelconque Dieu ? L’idée peut sembler folle, mais lorsque le sort s’acharne sur vous, est-il si aberrant de s’en remettre à l’invisible ?

Frank n’a pas pu. Sa femme non plus. Mais que faire ? Tenter de vivre malgré « ça » ? Ils ont essayé. Et ça a marcher, pendant un temps. Mais « ça » ne s’est pas arrêté, au contraire, avec les années, « ça » a même commencer à se renforcer, devenir de plus en plus pesant sur nos pauvres amoureux. Jusqu’à ce jour, terrible. Avez-vous déjà eu le sentiment d’être suivi mais en vous retournant, rien à l’horizon ? Mais ce sentiment qui ne se décroche pas de vous…

C’est ce qu’à vécu Frank. Un jour, en allant travailler, « ça » à commencer à le suivre. Dans les escaliers, Frank accélère, « ça » accélère. Il ralentit… »ça » ralentit. Mais à un moment, les bruits de pas s’intensifient. Frank prends peur. Est-ce que « ça » a décidé d’arrêter ce jeu sadique, cette torture incessante des 6 dernières années ? Est-ce la fin pour Frank ?

Instinct de survie, l’esprit animal reprend le dessus, Frank tente le tout pour le tout et descends les dernières marches à toute vitesse. Un bruit assourdissant l’accompagne. « Ça » ? Son cœur ? Il ne sait pas. Il arrive dans le hall de son immeuble, plus que quelques mètres entre lui et sa voiture…

Ses clés ? Frank supplie l’univers que ses clés soient bien dans sa poche, qu’il ne les aient pas oubliés…soulagement : elles sont bien avec lui.

C’est le souffle court qu’il atteint sa voiture. Mais derrière lui, les bruits de pas continuent de le suivre. Il le sait désormais : seulement quelques secondes le sépare de « ça ». Il tremble, son rythme cardiaque n’a jamais été aussi haut. Il doit rentrer dans sa voiture et partir au plus vite. Mais c’est là qu’il réalise l’horreur de la situation. Les bruits de pas. Il ne les entends plus.

Il ouvre la porte de sa voiture et bondit dans sa voiture. C’est là qu’il l’entends. Cette voix. C’est trop tard. Il l’entends.

Papa ! Attends moi !

Les histoires nulles

Bon, après une matinée et un début d’après-midi…sportif, je me suis motivé à reprendre quelque chose que j’avais abandonné il y a longtemps : raconter des histoires.

Mais vu que c’est pas assez drôle, je me suis donné un autre challenge : faire des histoires nulles. Pourquoi ? POURQUOI PAS ?!

T’façon je fais rien que ce que je veux.

Donc le programme :

  • Une histoire nulle (pour une raison X ou Y, vous attendez pas à une ligne directrice, on est pas là pour faire des trucs organisés non plus, faut pas déconner)
  • Entre 400 et 600 mots (l’idée c’est lire ça à l’arrache avec le thé (ou le café hein, je vous juge pas (en fait si (vous en avez pas marre de lire des parenthèses ?))))

Est-ce que ça va marcher ? Aucune idée. Mais moi, l’idée me fait rire, donc pourquoi pas rajouter cette catégorie ? T’façon je fais des articles tous les 36 du mois, autant rajouter du contenu comme je peux. (~^-^)~

Bourges, l’histoire d’une rencontre

Bon, j’ai pas vraiment l’habitude de sortir d’article sur des sujets comme ça, mais après les quelques mois que j’ai eu la chance de vivre dans cette ville, il le fallait.

Pour commencer, j’ai eu, dans ma vie, beaucoup de chance en terme de voyage. Seulement deux à l’étranger mais pour de multiples raisons, j’ai fait au moins un passage dans beaucoup d’endroits de France. Peu sont les endroits m’ayant réellement marqué, ceux qu’ils l’ont fait avaient toujours un point commun : ils avaient une « âme ». Qu’est-ce que j’entends par là ?

L’histoire et le paysage, la possibilité « d’errer ». Metz, Orange, Brest, Bourges et même Paris (si on regarde pas les parisiens) sont certains des noms qui me viennent à l’esprit mais aujourd’hui on va se focus sur une ville en particulier : Bourges.

Tout d’abord, je tiens à préciser que je ne vais parler que de l’aspect « touristique » de la ville. Je n’ai vécu ici que temporairement, je ne pourrai dire si la ville est agréable en tant qu’habitant, ce n’est pas mon cas.

Donc pour commencer, ceux qui m’ont suivi sur Instagram ont pu voir ce que j’ai découvert en premier : le « vieux » Bourges, comment vous décrire le nombre d’heures j’ai passé à me balader dans les rues juste pour observer tout ces petits détails qui échappent à la majorité des gens. Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce que si peu de monde font attention à ce genre de détails ? C’est simple, une grande partie de ce que j’ai vu n’apparaît pas sur les chemins proposés et, pire encore, il faudrait se balader à pieds, pour les voir.

Mais c’est un autre sujet.

Revenons donc au sujet principal, la ville. Le premier truc qui a pu me frapper à l’approche du « vieux » Bourges c’est la manière très spécifique dont les rues ont été faites : il est très difficile de ne pas avoir une vue vers la cathédrale. Et quelle vue ! De jour, de nuit, à l’aube comme au crépuscule, qu’on soit croyant ou non, cette cathédrale mets des baffes, impossible de le nier. Mais c’est vraiment lorsqu’on quitte le goudron pour arriver aux rues pavés que l’on découvre le véritable patrimoine historique de la ville, malgré quelques aménagements et reconstruction plus « moderne », il est difficile de ne pas apprécier le style des maisons, particulièrement dans la rue Bourbonnoux, véritable introduction à ce qui nous attends par la suite, il est difficile de ne pas vouloir s’arrêter dans les nombreux restaurants que vous allez croiser (j’ai échoué) : le Petit Resto, la Crêperie des Remparts, le Savoyard, O Sole Mio pour le plus classique avec le Pitaya et le Holly’s, un peu plus loin, pour ceux désirant une cuisine plus jeune / originale.

Si je devais résumer l’immensité de choix offert aux touristes et habitants dans le « vieux » Bourges : si vous ne trouvez rien à votre goût, vous avez un problème.

 Maintenant, l’histoire comment parler de Bourges, sans faire référence à la vaste histoire qui y est liée ? Et pour ça vous aurez du choix : 

Le Palais Jacques Coeur, la Cathédrale Saint-Étienne, l’Hôtel Lallemant, les choix sont nombreux et malheureusement, j’ai pas eu l’occasion de visiter tout ce que je voulais voir mais, on dira que c’est une bonne excuse pour y revenir.

 

Comment parler de Bourges sans avoir une pensée pour le lac du Val d’Auron et les marais de Bourges ? Malgré ma préférence pour le second, le premier, en tant que zone de détente, n’a pas à rougir (comme le coup de soleil que j’ai ramassé quand je suis allé faire des photos là bas) ! En fonction de votre motivation à marcher, les deux peuvent vous convenir. Les marais restent quand même ce qui m’a le plus surpris : je pense sincèrement que je pourrai passer des heures à en faire le tour sans voir la totalité des détails et curiosités que ce site peut offrir.

Maintenant, à l’heure où j’écris ces lignes, il me reste quelques heures à vivre dans cette ville. Il me reste quelques regrets et quelques idées, pour la suite de ces « reportages » photos, ces histoires, ces anecdotes qui font ma passion pour la découverte, l’errance.

Je ne sais pas si j’arriverai un jour à en faire un métier, mais tant que j’aurai la motivation et les moyens de pouvoir partager ces pans d’histoire, ces paysages et ces éléments, parfois peu connus, je continuerai d’user mes semelles, sur le goudron, les routes pavés et le chemin de campagne et de forêt parce que vraiment, quand on commence à marcher sans se préoccuper d’un objectif particulier, c’est à ce moment là qu’on découvre réellement ce qui nous entoure.